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    Naïvement enlacée à la mer, Alger si loin de son destin …

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  • A quoi ressemblera l’économie mondiale en 2060 ?

    www.latribune.fr Pierre Manière | 09/11/2012

    Dans une étude publiée vendredi, l'OCDE dresse le portrait de l'économie mondiale en 2060. Elle prévoit un grand chambardement de l'ordre établi. Comme attendu, la Chine deviendra la première économie de la planète. L'Inde, pour sa part, se classera deuxième, devant les Etats-Unis. New Delhi voit ainsi la part de sa contribution au PIB mondial progresser de 7% à 18% ! La zone euro, elle, verra son poids dégringoler de 17% à 9%.
    Sur le même sujet
    L'exercice apparaît pour le moins ambitieux. Dans une étude publiée vendredi, l'OCDE dévoile sa photographie de l'économie mondiale en... 2060 ! Et ses résultats font état d'un vrai chambardement de l'équilibre économique mondial.
    • Une croissance maussade de 3% par an en moyenne
    D'abord, l'OCDE parie sur un retour progressif aux fondamentaux économiques d'avant crise à horizon 2020. "Une fois liquidé l'héritage de la crise financière mondiale, le PIB global pourrait croître d'environ 3% par an au cours des 50 prochaines années", grâce à "l'amélioration de la productivité" couplée à "l'accumulation de capital humain", précise le rapport. Une croissance profondément inégale, les vieux pays industrialisés affichant des taux bien inférieurs aux pays émergents.
    Un bémol, de taille, concerne toutefois la manière dont la crise actuelle impactera les prochaines décennies. Chef de la division de l'analyse des politiques structurelles de l'OCDE, Giuseppe Nicoletti concède qu'"il y a beaucoup d'incertitude" sur la date de rétablissement de l'économie mondiale. De plus, il souligne que la manière dont les Etats sortiront de la crise aura des conséquences importantes. "Si les Etats-Unis et l'Europe s'en sortent avec des niveaux de dettes trop élevés, cela peut avoir, à terme, des conséquences sur les marchés de capitaux, provoquer une baisse des investissements, et plomber le marché de l'emploi", prend-t-il en exemple.
    • La Chine et l'Inde en pole position
    La Chine devrait débuter ce premier demi-siècle sur les chapeaux de roues. Sur la base des parités de pouvoir d'achat de 2005, l'étude précise que Pékin devrait dépasser cette année la zone euro en termes de contribution au PIB global. Avant de chiper la première place aux Etats-Unis "quelques années plus tard", voyant son poids dans le PIB mondial passer de 17% à 28%. Dans son sillage, l'Inde verrait sa contribution au PIB mondial passer de 7% à 18% en 2060, et dépasser à son tour le pays de l'Oncle Sam. Ainsi, si la Chine est championne en terme de croissance jusqu'en 2020 (avec une moyenne de 10%), Pékin voit sa progression du PIB se tasser jusqu'à 2,3% en 2030-2060. Or sur cette période, New Delhi affiche une moyenne de 6,7% au compteur.
    Pour expliquer le tassement de la croissance chinoise, Giuseppe Nicoletti évoque "le vieillissement de la population chinoise", y voyant-là "les conséquences de la politique de l'enfant unique". De son côté, il justifie le "rattrapage" indien par le fait que son économie part de très bas, citant des exemples "historiques", comme les dragons asiatiques ou l'Europe d'après-guerre.
    • Le moindre poids de la zone euro et des Etats-Unis
    A l'opposé, le Vieux Continent et les Etats-Unis, ne pèsent plus aussi lourd. Représentant respectivement 17% et 23% du PIB mondial aujourd'hui, la zone euro et Washington voient leurs participations chuter de 8 et 7 points.
    • Un quadruplement du PIB par habitant des pays les pauvres
    Conséquence du rattrapage des pays en développement, le PIB par habitant des économies actuellement les plus pauvres "aura plus que quadruplé", souligne l'OCDE. Il sera même multiplié par sept pour la Chine et l'Inde Tandis que celui des économies les plus riches "se contentera de doubler". Toutefois, le classement des pays en fonction du PIB par habitant ne devrait pas bouger. "Certes, les écarts de productivité et de qualification de la main d'oeuvre se réduisent, mais les différences qui subsistent sont encore pour une bonne part à l'origine des écarts de niveau de vie observés en 2060", souligne l'étude.

  • Arrêtez avec le « je me battrai pour vous » de Voltaire !

    Par Zineb Dryef | Rue89 | 14/04/2011

    Deux fois en quelques heures ! D’abord, un éditeur qui invoque son esprit « voltairien » pour justifier la publication d’un livre d’Eric Zemmour. Ensuite, un faux Carl Lang (ex-Front national) qui flatte Pierre Haski sur Twitter pour obtenir la publication d’une tribune sur Rue89 : « On vous dit voltairien », sous-entendu « vous connaissez comme moi la fameuse phrase ».

    Mais Voltaire n’a jamais écrit « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » ! Il ne l’a même jamais dit. A l’origine de cette formule, une Britannique, Evelyn Beatrice Hall qui, dans un ouvrage consacré à Voltaire en 1906, lui attribue le célèbre « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it ».

    Dans un documentaire de la TSR retraçant l’histoire de cette phrase, Charles Wirz, le conservateur du musée Voltaire de Genève, confirme que le philosophe n’a jamais rien dit de tel et présente même l’aveu d’Evelyn Beatrice Hall : « Je ne suis pas d’accord avec vous […] est ma propre expression et n’aurait pas dû être mise entre guillemets. »

    Dans son « The Friends of Voltaire », Evelyne Beatrice Hall a tenté ainsi de résumer la pensée de Voltaire, notamment au moment de sa prise de position dans l’affaire Helvétius, l’un des philosophes qui contribua à L’Encyclopédie.

    Son livre, « De l’Esprit », irrite profondément Voltaire – il qualifie le texte de « fatras d’Helvétius » dans une lettre à de Brosses du 23 septembre 1758, citée par Gerhardt Stenger mais lui apporte son soutien face aux attaques virulentes dont il est victime après la parution de son ouvrage.

    Dans ce contexte, la phrase prêtée à Voltaire ne paraît pas dépasser sa pensée. Pourtant, plusieurs amoureux de l’écrivain s’émeuvent de l’utilisation qui en est faite. On les comprend.

    Nietzsche « Au soleil » avec Jennifer

    « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » est devenu l’un des poncifs les plus irritants des dernières années. Peut-être autant que le « ce qui ne tue pas rend plus fort » de Nietzsche, nouvel hymne de Jenifer « ce qui ne me tue pas me rend forte » dans une chanson sur les bienfaits du soleil.
    Plus injuste encore, il est devenu l’arme de défense de tous ceux qui se croient censurés par les-médias-dominants-la-pensée-unique-le-politiquement-correct.

    Dans les années 2000, Thierry Ardisson l’a largement popularisé dans son émission « Tout le monde en parle » en le citant à tout bout de champ pour justifier la présence du moindre invité un peu controversé. Se proclamer voltairien est ainsi devenu synonyme de partisan de la liberté d’expression totale. On retrouve donc pêle-mêle Eric Zemmour, Robert Ménard, Dieudonné, etc.

    « Ce n’est pas du tout lui cette phrase »

    Voltaire, défenseur de la liberté d’expression illimitée ? Une supercherie, nous répond la Société Voltaire : « Ce n’est pas du tout lui cette phrase. Prenons le credo chrétien qu’il a toujours combattu. Ou les Jésuites. Il ne les aurait jamais défendus. »
    Plus fort, le cas Fréron. Ce journaliste parisien, responsable du journal L’Année littéraire, détesté de Voltaire, a eu droit à une pièce « Le Café ou l’Ecossaise » rédigée contre lui mais n’a jamais eu le moindre signe de soutien à chaque fois que son périodique a été censuré par… Lamoignon de Malesherbes, un ami de Voltaire.
    http://www.rue89.com/hoax/2011/04/14/arretez-avec-le-je-me-battrai-pour-vous-de-voltaire-199690

    • Album : CASBAH LUMIERE
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  • Cheikh El Hasnaoui

    Cheikh El Hasnaoui

  • L’immortel Cheikh El Hasnaoui

    Cheikh El Hasnaoui (1), de son nom kabyle Si Mouḥ N Amar U Mouḥ (2), est né, selon l'état civil, le 23 juillet 1910 sous le nom patronymique Mohammed KHELOUAT, au hameau de Taâzibt, un petit village de la région d'Ihesnawen (3). C'est, d'ailleurs, du nom de sa région natale qu'il en tirera son pseudonyme artistique qui était à l'origine : « Ben Ammar Hasnaoui », puis « Cheikh Amar El-Hasnaoui », avant de devenir « Cheikh El-Hasnaoui » plus tard. Quelques années après sa naissance, il perdit sa mère, LAÂZIB Sadïa (Bent Ahmed) elle-même originaire d'Alger de parents originaires de Biskra. Elle mourra des suites d'une maladie après avoir perdu ses deux jeunes enfants : Omar et Ali. Son père, Si Amar KHELOUAT (4), est absent du foyer, car enrôlé par l'Armée française durant la Première Guerre Mondiale. Démobilisé après une blessure, son père rentre au pays, il ira chercher à Alger le jeune Mohamed et le plaça dans une école coranique. Son apprentissage ne durera que quelques années, il en est sorti à l'âge de 12 ans. À Alger, il exercera plusieurs petits métiers tout en se « frottant » aux grands maîtres de la musique « chaâbi » comme El-Anka et Cheikh Nador. Ainsi, il assimila toutes les finesses de ce genre musical exigeant et s'affirme, bientôt, comme un artiste accompli, maître de son art et capable de l'exprimer aussi bien dans sa langue maternelle : « Taqbaylit », comme il le dit si bien, ainsi qu'en Arabe populaire (dialectal), l'autre langue qu'il vient d'acquérir et de perfectionner. Il animera pendant cette période bon nombre de soirées « qui seront pour lui l'occasion de se produire en public et de monnayer son talent ». Il vivra jusqu'en 1936, date de son dernier retour dans sa région natale, des allers-retours entre Tizi-Ouzou et Alger. La situation ambiante (sociale, intellectuelle,…) ne lui plaisant guère (5), il confia, un jour d'été, à Si Saïd U L'Hadi (6), un de ses amis d'enfance : « Cette fois, si je quitte le village, je serai comme une fourmi ailée. Là où me poseront mes ailes, j'y resterai. » (7) À Paris, le « Maître » s'impose comme un artiste phare, illuminant de toute sa classe la vie artistique du moment qui reste confinée aux seuls cafés, véritables microcosmes de la société kabyle. De tempérament solitaire, il fréquente très peu de gens, même pas les « grands noms » de la chanson kabyle de l'époque, mais il se lie d'amitié avec Fatma-Zohra (8), son mari Mouh-akli et Mohamed IGUERBOUCHENE avec lequel il collabore dans des émissions radiophoniques. Sa carrière connaît une parenthèse, durant la Seconde Guerre Mondiale, le temps d'accomplir en Allemagne, le Service du Travail Obligatoire. C'est pendant cette période qu'il fera connaissance de celle qui deviendra plus tard sa femme, il s'agit d'une jeune Française du nom de Denise Marguerite Denis qu'il épousera le 14 août 1948. Cherchant le calme, il quittera la région parisienne et la maison qu'il a construite de ses mains à Anthony pour s'installer à Nice (Rue de Belgique). En 1985 il quittera sa seconde demeure pour un voyage qui le mènera dans les Antilles, où il séjournera, seul, quelques mois avant de repartir vers Nice rejoindre sa femme. En 1988, il récidivera en mettant le cap sur l'île de la Réunion où il s'installera à Saint-Pierre, en compagnie de sa femme Denise, dans la même année. À des milliers de kilomètres des siens et de toute personne qui le connaît, Cheikh El Hasnaoui se construit son havre de paix. Il faudra attendre plus de 20 ans pour qu'un musicologue du nom de Mehenna MAHFOUFI retrouve enfin sa trace et lui rendra trois fois visite afin de s'entretenir avec lui. Le chanteur Abdelli et la chanteuse Behdja Rahal en feront de même et auront le privilège de rencontrer le Maître quelques années seulement avant qu'il ne s'éteigne le samedi 06 juillet 2002, à l'âge de 92 ans. Il sera inhumé, conformément à ses vœux, à Saint-Pierre de la Réunion où un jardin public porte aujourd'hui son nom, il y est indiqué : Cheikh El Hasnaoui, Maître de la chanson Kabyle : Taâzibt 1910 – Saint-Pierre 2002. Ainsi, il est parti le Maître, discrètement comme il a toujours vécu, Cheikh El-Hasnaoui, celui qui mérite plus qu'un autre la place de véritable classique de la chanson kabyle (et même algérienne), nous a laissés emportant avec lui tous ses secrets, que de questions demeurent posées : Ses choix de vie ? La rupture avec le pays ? Paroles de certains de ses textes ?
  • Les vaillantes tribus Hadjoutes étaient menées par un poète, Boutheldja …

    (Par Belkacem Rabah Mohamed Khaled) (...) Il n'existe malheureusement pas de statistiques précises sur le nombre des populations Hadjoutes, mais nous estimons, à partir de certaines données contenues dans le rapport du duc de Rovigo, «vingt-trois tribus Hadjoutes et douze mille cavaliers» ... Dix huit mille cavaliers selon d'autres sources, à un total de plus de quarante mille habitants pour l'ensemble de ces tribus et douars. A la bataille de Staouéli, les 4 et 5 juillet 1830 (Sidi-Ferruch), contre la pénétration des armées françaises et avant la proclamation de Abdelkader comme Emir, les contingents fournis par les tribus Hadjoutes (douze mille cavaliers Hadjoutes) ont combattu vaillamment parmi les cinquante mille hommes engagés dans la bataille. Le général Changarnier qui a eu à combattre les armées Hadjoutes, écrit à leur sujet (Mémoires), après les avoir qualifiés d'«habitants rebelles au joug de l'étranger», de « patriotes énergiques» ,«les Hadjoutes avaient pu mettre en campagne et entretenir, pendant plusieurs années, de mille à mille huit cents cavaliers très courageux, qui avaient accompli des choses dont les cavaliers les plus célèbres de l'Europe se seraient honorés... » De même, le duc d'Orléans n'eut pas manqué de rendre hommage au patriotisme de ces partisans : « ... Ces hardis partisans faisaient plus de mal aux Français que tout le reste des forces ennemies, de même que les Cosaques, dans les guerres de l'empire, contribuèrent plus que toutes les troupes régulières à détruire l'Armée française ... Les Hadjoutes empêchaient l'armée de dormir en la tenant sur un qui-vive perpétuel ... Cependant la mort d'un simple cavalier Hadjoute, Boutheldja le poète, tué dans un de ces engagements, fut une perte sensible pour la cause arabe ... Au milieu du mouvement de résurrection de ce peuple, qui renaissait du sang de ses braves enfants, Boutheldja fut le plus inspiré parce qu'il était le plus convaincu de tous les poètes. Ses chants lyriques, d'une douleur touchante et d'un farouche patriotisme, étaient devenus populaires parmi la jeunesse arabe. Le poète préféra rester en volontaire, au premier rang des Hadjoutes, et, simple soldat, comme Koerner, il mourut comme lui de la main d'un Français, en combattant pour une patrie que tous deux avaient rêvée grande, et qu'ils ne connurent que malheureuse. »
  • Tazir M’hamed Bacha. Ancien militant de la cause nationale, compagnon de Mohamed Belouizdad – «Qui se souvient des 3024 disparus de La Casbah ?»

    www.elwatan.com le 10.05.12

    L’Algérie s’est faite elle-même.
    «Le violence est infâme, son résultat est toujours incertain et nul ne peut agir justement quand il est poussé par la haine.» Antar Ibn Chadad
    Le hasard est parfois curieux. Il provoque les choses, soupire M’hamed qui pense que certains rendez-vous de l’histoire sont quelquefois étranges.A 18 ans, en 1944, il a été arrêté, torturé et jeté dans les caves de la préfecture d’Alger. Dix-huit ans après, en 1962, il est le patron de cette même préfecture d’Alger où il officie en tant que directeur de cabinet du regretté Nadir Kassab. Alors, il se rappelle des propos de son avocat d’autrefois, Maître Sansonneti et de sa flamboyante plaidoirie en déclarant : «Monsieur le président, depuis que je porte cette robe, je n’ai jamais eu peur de dire la vérité. Il y a quelque temps, sur ces mêmes bancs, j’ai défendu des socialistes, des communistes, des gaullistes. Ils sont actuellement au pouvoir. Il ne serait pas impossible que ces gens, que vous êtes en train de juger, seront un jour à la tête de ce pays.»
    Prémonitoires, les propos de l’avocat s’avérèrent justes, résume Tazir M’hamed Bacha, qui nous racontera les mille et une péripéties de sa vie mouvementée. De sa première militance au sein de la Jeunesse de Belcourt à la création de l’organisation spéciale dont il fut un témoin privilégié, à la solitude des prisons dont il a été un pensionnaire régulier, aux exactions innombrables de la soldatesque coloniale à l’origine notamment de la disparition de plus de 3000 Algériens à La Casbah, M’hamed raconte calmement cette étape douloureuse, car, dit-il : «Seuls peuvent juger la guerre ceux qui l’ont vécue dans leur âme et dans leur chair.»
    Comité de la jeunesse de Belcourt
    Mais M’hamed sait aussi faire la part des choses : «Le combat est la seule expérience où l’on peut éprouver un sentiment autentique de fraternité envers celui qui prend les mêmes risques que vous.» Et là, il met en avant les grands mérites de cet homme immense qu’a été Mohamed Belouizdad, brave parmi les braves, qui a été l’étincelle mais qui s’est éteint hélas très jeune, emporté par la maladie. Sur son lit de mort dans un sanatorium en France et alors que Ahmed Haddanou (El Caba) lui demandait s’il avait besoin de quelque chose qu’il pourrait lui rapporter, Belouizdad rétorqua : «Ce qui me manque malheureusement, tu ne peux pas me l’apporter. Ce dont j’ai besoin, c’est d’entendre El Adhan !»
    M’hamed parle de la guerre, mais aussi de paix. Celle qui fait cesser les fracas des canons et des bombes, mais aussi celle, beaucoup plus difficile à obtenir, qui doit se frayer un chemin dans le cœur de chacun. «Lors d’un voyage en France, j’ai pu lire un livre, prix Goncourt 2011, dont le titre L’art français de la guerre, d’Alexis Jenni. La lecture de certaines pages de cet ouvrage fut un choc pour moi. En effet, la liste des 3024 Algériens disparus lors de la bataille d’Alger en 1957 dont fait état l’auteur, je l’ai eue entre mes mains en août 1962 dans l’exercice de mes fonctions à la préfecture d’Alger. Cette liste reste une tache noire qu’il convient d’élucider», suggère-t-il.
    Tazir M’hamed Bacha est né le 2 janvier 1926 à Djendel (Aïn Defla). C’est en 1933 que son père, Mohamed Ben Mokhtar, vint s’installer à Cervantès avec sa famille. Il avait tourné le dos à sa vocation de fellah pour devenir petit commerçant à Belcourt près de son domicile.C’est dans ce quartier populeux que M’hamed Bacha grandit, fit ses études scolaires à l’école des Mûriers puis à Chazot, enfin au collège de Clauzel avec comme camarade de classe un certain Ali Haroun. Le débarquement des Américains en 1942 mit fin à cette aventure et M’hamed dut intégrer le monde du travail en exerçant en tant qu’auxiliaire aux PTT à la Grande-Poste.
    «On était jeunes. Les leaders politiques étaient pour la plupart emprisonnés. On ne devait pas rester les bras croisés. On a créé le Comité de la jeunesse de Belcourt avec Mohamed Belouizdad, Ali Mahsas, Ahmed El Caba, Moumdji…»
    Son militantisme lui valut d’être arrêté le 5 octobre 1944 chez lui, au 46 boulevard Cervantès. Il militait au PPA et distribuait l’Action algérienne, journal du parti. «C’est le commissaire Touron en personne qui procéda à mon arrestation. J’avais 18 ans et je venais de me marier. Ils m’ont amené dans les sous-sols de la préfecture d’Alger où les interrogatoires parraissaient interminables. Je suis resté 10 jours dans les caves avant d’être présenté devant un juge d’instruction militaire sous le chef d’inculpation ‘‘d’atteinte à la sécurité de l’Etat’’. C’est dans ces voûtes que j’ai connu Khider, Moali, Boulenouar, tous militants du PPA. Le 4 mai 1945, je suis déféré devant le tribunal militaire d’Alger.»
    Comme cela coïncidait avec les manifestations du 1er Mai 3 jours avant à Alger, les condamnations furent très sévères. 12 ans de prison et confiscation des biens. Il est envoyé à Lambese, mais retrouve sa liberté en avril 1946 après l’armistice. «Je reprends du service à Belcourt, où Belouizdad m’installe à la tête des Jeunes de Belcourt, c’est à ce titre que j’ai assisté au 1er Congrès du PPA entamé le 16 février 1947 à Bouzaréah et clôturé deux jours après à Belcourt à la limonaderie l’Africaine appartenant à un vieux militant du Parti, Melaine Mouloud. Lorsque, par hasard, nous nous trouvions parmi la foule de spectateurs du défilé militaire du 14 juillet que les Français organisaient chaque année pour célébrer la fin de la tyrannie chez eux, nous nous sentions secoués par le défi. Pourquoi ? Que représente pour nous cette cérémonie ? Pourquoi n’avons-nous pas nous aussi notre armée, notre drapeau ? Que devions-nous faire ? Les plus lucides répondaient : il faut nous organiser.
    De nombreuses idées germaient dans l’esprit des jeunes que nous étions. On était en pleine Deuxième Guerre mondiale. C’est ainsi que fut créé le Comité de la jeunesse de Belcourt, né tel un champignon sur un terrain fertilisé par la politique coloniale de la France qui s’acharnait depuis plus de cent ans par tous les moyens à soumettre notre peuple en lui fermant toute issue pour recouvrer sa dignité et sa fierté.» Les premiers membres fondateurs de ce comité : Mohamed Belouizdad, Ali Mahsas, M’hamed Yousfi, Hamouda et Tazir M’hamed. Le CJB fut intégré comme mouvement jeune du PPA.
    Belouizdad nous avait expliqué que c’était le seul parti vraiment nationaliste et révolutionnaire et dont le programme était clair, à savoir l’indépendance de l’Algérie et qui préconisait le seul et unique moyen d’atteindre ce but, à savoir l’action des masses populaires dont nous les jeunes devrions être l’avant-garde.»
    Belouizdad, un homme à part
    «A la tête du comité, Mohamed Belouizdad va déployer une intense activité et montrer un talent d’organisateur hors pair, qui le révéla rapidement aux instances supérieures du parti. La première grande décision du CJB fut la création d’un journal clandestin. Belouizdad lui donna le titre El Watan. C’était une modeste feuille tapée à la machine et reproduite en plusieurs exemplaires à l’aide de papier carbone. Entre militants, nous parlions souvent de Belouizdad toujours avec affection, respect et admiration.
    Mahsas l’appelait Saâd Zaghloul Bacha, en référence au leader arabe en lutte contre le protectorat anglais en Egypte et fondateur du parti Wafd dans les années vingt. Les discussions avec Mohamed étaient très enrichissantes pour nous. Il écoutait beaucoup et intervenait toujours en dernier. Par délicatesse, jamais il ne nous faisait sentir sa supériorité intellectuelle. Le plus instruit parmi nous à l’époque avait à peine le certificat d’études. Mohamed possédait déjà son brevet supérieur, l’équivalent du baccalauréat qu’il avait passé avec succès. La première fois que j’ai entendu parler de Karl Marx, c’était de la bouche de Mohamed, qui avait déjà lu le Capital.
    Dès 1947, Mohamed m’associa à la réception des armes. C’est ainsi qu’il me chargea de trouver des caches pour enfouir des armes provenant des restes des armées alliées. J’arrivais à dénicher deux endroits sûrs, le premier au pied de la falaise Cervantès, dans la maison du regretté militant Mohamed Meguerba. L’autre cache, dans une petite propriété à Bouzaréah appartenant à la famille d’un militant, le regretté Derkouche. J’avais connaissance d’une troisième cache qui avait été mise à la disposition de Belouizdad par Mohamed Saradouni, un vieux militant qui gérait un dépôt, à l’emplacement actuel de la station du téléphérique, près du cimetière de Sidi M’hamed. C’est au titre de responsable de la section des jeunes de Belcourt, une des plus importantes du pays, que j’ai eu le privilège d’assister au fameux congrès clandestin du PPA de 1947 au cours duquel fut décidée la création de l’OS qui devait préparer et entraîner les meilleurs militants en vue du déclenchement de l’action directe généralisée et le maintien de l’organisation clandestine politique PPA avec comme couverture légale le MTLD.
    Le congrès se déroula la première nuit dans une petite propriété appartenant à un militant de Bouzaréah où Messali était en résidence surveillée après son retour d’exil africain. Avant l’ouverture de la première séance par Messali, un des délégués de la Grande-Kabylie, Si Ouali, demanda la parole. Il tira son revolver caché sous sa ceinture, le posa sur la table et proposa la résolution suivante : ‘‘Tout participant à ce congrès national qui dévoilerait ne serait-ce qu’une partie des délibérations ou des noms de participants est condamné à mort.’’ Ce fut un moment de stupeur générale. On sentait déjà la mort planer sur nos têtes avant l’ouverture des débats. Messali lui-même resta muet, tellement la proposition de Si Ouali était inattendue.
    Plusieurs délégués condamnèrent cette proposition, le plus acharné fut le docteur Chawki Mostefaï qui parla des limites de la résistance humaine face à la torture, pratiquée systématiquement par la police coloniale, et surtout fit allusion à une découverte récente à cette date, le sérum de vérité, qui, administré à une personne, est susceptible de lui faire dire tout ce qu’elle sait malgré une volonté contraire. Tous les éléments développés laissèrent Si Ouali inébranlable. Il maintint sa proposition et demanda qu’on la soumette au vote. Le président du congrès, Messali, ne savait plus quoi faire. C’était le blocage total dans un silence impressionnant. On entendrait voler une mouche.
    C’est alors qu’on aperçut au fond de la salle une main se lever de quelqu’un qui demanda la parole pour la première fois. Le président lui fait signe qu’il peut parler : ‘‘Je propose, dit une voix claire avec une diction impeccable, qu’on remplace les mots ‘‘est condamné à mort’’ par ‘‘est passible de la peine de mort’’, ce fut un soulagement général. Mohamed Belouizdad venait par un intelligent et astucieux amendement de mettre fin au blocage qui paralysait le congrès avant même son ouverture. Messali, après un long regard de reconnaissance vers Mohamed mit aux voix la résolution amendée. Elle fut votée à l’unanimité y compris par Si Ouali.»
    Un laministe convaincu
    Le congrès s’acheva au lever du jour, après une longue intervention de Messali qui prononça la clôture de ces importantes assises d’où sortira l’Organisation spéciale dont la mise sur pied sera confiée à Mohamed Belouizdad. Il avait 24 ans, l’âge de l’Emir Abdelkader quand ce dernier reçut la Bayâ en 1832 afin d’organiser la lutte armée contre les Français. La jeunesse est l’âge de l’héroïsme, ce mot n’a jamais été aussi juste que dans le cas de la lutte du peuple algérien. Mais Messali écarta Debaghine et s’arrogea seul le droit de désigner la direction politique du parti. Depuis cette date et peut-être bien avant, les germes de la scission, qui allaient se produire quelques années plus tard entre centralistes et messalistes, étaient semés. Fort heureusement, le 1er Novembre est venu mettre fin à cet imbroglio.
    M’hamed milita à Alger avec Mokhtar Bouchafa notamment jusqu’à son arrestation le 1er mai 1957, «où des soldats sont venus à notre domicile pour arrêter mon père disparu jusqu’à ce jour. Alors que moi même je l’ai été par la DST. S’ensuivirent de longs séjours à Bouzarréah, Paul Cazelles, Beni Messous, Bossuet, jusqu’à la libération à la fin de l’année 1960». A l’indépendance, M’hamed est nommé chef de cabinet du préfet Kassab. «Au début, on a eu des problèmes avec les gens des frontières qui voulaient accaparer le siège de la wilaya pour en faire un ministère. Ils nous avaient menacés, et Dieu seul sait qu’à l’époque c’était la seule institution qui marchait.» Heureusement que dès la constitution du gouvernement en septembre 1962, le projet a été stoppé. M’hamed renoue avec ses premières amours, les PTT, puis s’occupe des affaires administratives à la présidence jusqu’en 1980 où il est nommé consul à Agades (Niger), puis au Kef (Tunisie). Il prend sa retraite en 1990.
    htahri@elwatan.com

  • La casbah de Dellys entre légende et réalité

    www.algerie-plus.com Par Khidr Omar | 05/05/2011 | 11:03 En dépit de la patine du temps et des séquelles irréversibles laissées par l'homme, la casbah de Dellys (80 km à l'est de Boumerdes) a su garder un cachet atypique, forgé par un passé glorieux auquel est associé une beauté naturelle exceptionnelle. Plus que tout ça, cette belle ville nichée à 400 mètres au-dessus du niveau de la mer, naturellement protégée contre les courants marins et les vents d'ouest par un long promontoire, connu sous le nom de cap Bengut, au-dessous duquel se love un vieux port turc, est traversée par la RN24 sur toute sa longueur, s'étirant depuis Takdempt, à l'ouest, jusqu'à la nouvelle ville, à l'est de l'oued Oubay. Au coeur de ce long boulevard, se situe la vieille ville, communément appelée la casbah de Dellys, qui était considérée jusqu'à un passé récent, comme le pouls de la ville. Aujourd'hui, ses échoppes, dont beaucoup sont désertées par leurs propriétaires, laissent apparaître des plaies béantes, dues aux aléas du temps, mais principalement au séisme de mai 2003, qui avait durement ébranlé ses vieilles constructions et fait disparaître du coup des pans entiers de la mémoire matérielle et immatérielle. Il n'en demeure pas moins que le visiteur à Dellys est irrésistiblement happé par la multitude de vestiges historiques encore visibles dans les dédales de sa casbah et de ses ruelles, où ont été recensées quelque 200 vieilles bâtisses datant de l'époque ottomane. Le vieux port, le phare de cap Bengut, la vieille mosquée du centre ville, l'école coranique Sidi Amar, le tombeau de Sidi el Harfi et le mur d'enceinte ceinturant cette cité sur plus de 2000 mètres, constituent notamment autant d'attractions sur lesquelles peuvent se fixer encore de nos jours les yeux des visiteurs avertis. Une cité en proie à toutes les convoitises Mais c'est surtout l'histoire glorieuse, à la limite de la légende, de la ville de Dellys, qui fait la fierté de ses habitants, à l'instar de Ami Rabah Edelssy (70 ans) qui considère que la « position géographique de cette ville est à l'origine des différentes convoitises et civilisations qui se sont succédées dans la région». Parfois, l'on peut ainsi surprendre des Déllyssiens nostalgiques, assis sur un rocher dans la quiétude du cap Bingut ou sur un banc de la place dite de la guinguette, mais dont il ne reste aujourd »hui que le nom, en train de suivre le passage des navires, voguant vers de lointains ports, ou simplement contempler la grande bleue, s'imaginant voir accoster sur les rivages de la région les navires des corsaires et autres envahisseurs. C'est ce riche passé que les habitants de Dellys tentent aujourd'hui de préserver coûte que coûte en exhortant les autorités concernées à manifester davantage d'intérêt pour le patrimoine de leur ville et pour tous ses vestige et patrimoine, dont de vieux manuscrits détenus par plusieurs citoyens Ils désirent, à cet effet, pouvoir les réunir dans un musée digne de la renommée de cette cité. Selon les historiens, l'édification de la vieille Casbah de Dellys remonte à l'époque ottomane, qui la baptisèrent « Tiddiles ». Elle était alors constituée d'un ensemble de constructions bien agencées et divisées par des rues et ruelles, possédant toutes les commodités de vie nécessaires sur une surface globale de 1200 ha. Selon le président de l'APC, c'est par souci de préservation et de protection du riche patrimoine renfermé par cette ville historique, que la tutelle a élaboré à partir de 2007 un « Plan permanent pour la protection et la restauration de la Casbah de Dellys ». La première étape de ce plan, a été réceptionnée fin 2009, avant son exécution qui consista, selon la même source, en la réalisation de « travaux d'urgence » axés sur la « restauration de sites sensibles » du patrimoine matériel. La seconde phase de ce plan, également réalisée début 2010, a consisté en la réalisation d' »études historiques et typologiques » sur le même site, tandis que la 3ème étape, attendue vers fin 2011, portera sur l'élaboration d'une mouture finale de ce même plan. Selon une étude historique réalisée par des chercheurs universitaires de Boumerdes, à l'occasion de la célébration du mois du patrimoine, le « rôle de Dellys en tant que grande cité est historiquement affirmé » grâce à sa « position stratégique sur la mer méditerranée, son sol fertile et sa proximité des cours d'eau « . De nombreuses civilisations se sont succédées sur cette cité maritime, à l'image, de la civilisation numide qui lui donna le nom « Thadlest ». Par la suite les Romains la baptisèrent à leur tour « Rusucurus », avant de devenir une importante ville de la Mauritanie césarienne. Les Phéniciens s'en emparèrent ultérieurement pour y fonder un grand comptoir commercial et une route vers la ville de Bejaia. Elle connut également le passage des Vandales et des Byzantins. Le passage de la ville de Dellys à la civilisation musulmane remonte au 16ème siècle, selon des documents historiques, qui font état de son rattachement successivement aux règnes des Fatimide, des Hamadite, des Mourabitoune et des Hafside. Après une courte période sous la coupe des Espagnols, cette cité antique connut son « âge d'or » grâce aux frères Aroudj et Kheireddine qui la délivrèrent et l'annexèrent à l'Etat ottoman. Le colonialisme français qui y entra en 1844, en fit une base militaire pour étendre son hégémonie sur toute la Kabylie. L'histoire de cette ville a été immortalisée par plusieurs historiens qui célébrèrent sa beauté au fil du temps, à l'image d'El Idrissi(21e siècle) qui en a fait l'éloge dans son célèbre « Nouzhate El Mochtake » (le plaisir du passionné), Al Hamiri (15e siècle) « Al Raoudh Al Miitar » ( les jardins parfumés), Hosseine Al Ourtilani (18 e) « Nouzhate Al Andhar » (le plaisir des yeux), ou encore par les recueils de l'officier français Carette et de l'allemand Heinrich Von Maltessen (19eme siècle).

Dr Mourad Preure. le 24 février : Anniversaire de la Nationalisation des hydrocarbures

Posté par mouradpreure le 24 février 2017

Dr Mourad Preure. le 24 février : Anniversaire de la Nationalisation des hydrocarbures dans ALGERIE ECONOMIE 24_fevrier_895575568

Qu’est-ce que le 24 février 1971, date de la nationalisation des hydrocarbures, a changé dans le secteur de l’énergie ?
Le 24 février 1971, sous l’impulsion du président Boumediene, l’Algérie nationalise 51% des intérêts des compagnies pétrolières concessionnaires dans les gisements algériens, 100% des intérêts liés aux gisements gaziers ainsi que ceux détenus par les sociétés de transport d’hydrocarbures. Il s’agit véritablement d’une décision historique survenue onze années après la naissance de l’OPEC (OPEP) et qui va inaugurer une vague de nationalisations décisives dans les pays producteurs. C’est la fin des contrats de concession qui prévalaient dans les relations entre compagnies internationales et pays producteurs et qui réduisaient le rôle de ces derniers au seul prélèvement des royalties et des impôts pétroliers, les excluant de toute gestion de leur domaine minier. La naissance des compagnies pétrolières nationales sera le grand acquis de cette transformation historique. Ce sont, elles, qui, désormais, incarneront l’Etat souverain dans ses relations avec les compagnies pétrolières internationales. Elles vont acquérir une compétence et s’imposeront comme un acteur clé dans l’industrie du pétrole. Le grand acquis pour l’Algérie de cette décision stratégique prise par Houari Boumediene est le rôle nouveau assigné à Sonatrach, née en 1963 avec l’indépendance algérienne.

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Meilleurs vœux pour 2015

Posté par mouradpreure le 2 janvier 2015

Meilleurs vœux pour 2015 dans FORUM D'ALGER EMERGY

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY International Strategic Consulting, Kahina Benlounes, Samia Kaid et moi-même vous présentons tous nos voeux de bonheur, santé et réussite pour 2015 et vous souhaitons Mawlid Nabawi Mabrouk .

Dr Mourad Preure

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Saha Aidekoum…

Posté par mouradpreure le 4 octobre 2014

A tous nos amis, au nom de tous les membres du Cabinet EMERGY, Kahina Benlounes, Samia Kaid, Hocine Talbi, et en mon nom personnel je vous présente tous mes voeux de bonheur, santé et réussite. Sincères amitiés.

Dr Mourad PREURE

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SAHA AIDKOUM A TOUS…

Posté par mouradpreure le 29 juillet 2014

 

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Au nom de tous mes collègues du Cabinet EMERGY International Strategic Consulting et en mon nom personnel, je vous souhaite Aid Said, Syiam maqboul. Santé, bonheur et réussite Inchallah.

Dr Mourad PREURE

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Séance dédicace de « FRANCE – ALGERIE. Le grand malentendu demain 8 mars à Tizi Ouzou

Posté par mouradpreure le 7 mars 2014

Bienvenue sur mon Blog dans FORUM D'ALGER EMERGY P121107-01

J’ai le plaisir de vous informer de la vente dédicace de l’ouvrage : « France Algérie le grand malentendu » édité par les éditions de l’Archipel, Paris et en Algérie par EMERGY Editions que j’ai réalisé avec Jean-Louis LEVET, Expert, spécialiste en économie industrielle et présentement Haut responsable en charge de la coopération industrielle et technologique française avec l’Algérie à la
Librairie Cheikh Omar à Tizi ouzou
Samedi 8 Mars 2014 à 14 heures
Vous êtes les bienvenus

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Le 12ème Forum d’Alger consacré à la santé s’est tenu le 30 novembre 2013

Posté par mouradpreure le 14 janvier 2014

Bientôt vous trouverez sur le Blog la Synthèse et les conclusions du 12ème Forum d’Alger qui s’est tenu le 30 Novembre 2013 sur le thème : « Quel système de santé pour l’Algérie de demain? »

Ont animé les débats: Les professeurs Chaoui, Grangaud et Bouzid, Mme Bakhti du groupe NABNI, MM Ait Said, PDG de Propharmal et Naïli de Saidal.

Nous avions le prvilège d’avoir deux invitées d’honneur, nos héroïnes Louisa Ighiahriz et Annie Steiner.

A l’ouverture du Forum un hommage a été rendu aux deux disparus, Jeannine Belkhodja et Boualem Oussedik. L’hommage a été lu par notre ami Lounis Ait Aoudia, Président de l’Association des Amis de la Rampe Louni Arezki.

Le 12ème Forum d'Alger consacré à la santé s'est tenu le 30 novembre 2013 dans FORUM D'ALGER EMERGY 1536746_200990620098719_1471661772_n

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Bonne année 2014…

Posté par mouradpreure le 31 décembre 2013

Bonne année 2014.

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY se joint à moi pour vous souhaiter à tous à l’occasion de la nouvelle année, santé, bonheur et réussite pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

Mourad Preure.

Bonne année 2014... dans FORUM D'ALGER EMERGY dynamique-2014

 

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Le 12ème Forum d’Alger sera consacré à la Santé et se tiendra le 30 Novembre 2013

Posté par mouradpreure le 25 novembre 2013

 

Le 12ème Forum d'Alger sera consacré à la Santé et se tiendra le 30 Novembre 2013 dans FORUM D'ALGER EMERGY dsc_08461

Chers amis

Le Cabinet EMERGY International Strategic Consulting a le plaisir de vous informer de la tenue du 12ème FORUM d’ALGER organisé par le Cabinet le samedi 30 Novembre 2013 à partir de 9 heures au Sofitel – Alger sous le parrainage du Ministre de la santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière avec pour  thème : « Quel système de santé pour l’Algérie de demain ? »

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SAHA AIDKOUM

Posté par mouradpreure le 15 octobre 2013

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY et moi-même vous disons Mabrouk Aidkoum. Koulou Âm Ouantoum Bikheir.

Nous vous souhaitons bonheur, santé et réussite pour vous et pour ceux qui vous sont chers.

Dr Mourad PREURE

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SYNTHESE ET CONCLUSIONS du 10ème FORUM d’ALGER célébrant le 24 Février 1971 et le cinquantenaire de SONATRACH

Posté par mouradpreure le 2 septembre 2013

 SYNTHESE ET CONCLUSIONS du 10ème FORUM d’ALGER célébrant le 24 Février 1971 et le cinquantenaire de SONATRACH  dans ENERGIE, PETROLE, GAZ dsc_08461-300x168

« Les mutations structurelles de l’industrie pétrolière et gazière et les jeux d’acteurs. Perspectives à long terme. Épuisement des ressources conventionnelles, mythes et réalités d’une abondance fondée sur les ressources non-conventionnelles, nouveaux pôles de la croissance mondiale, lutte pour le leadership et l’accès aux ressources»

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Réalisé sous la Direction du DrMourad PREURE

Expert Pétrolier International

Président du Cabinet EMERGY

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Le 11ème FORUM d’ALGER organisé par EMERGY sur le thème: « Produire national, consommer national. Construire par nos achats la puissance économique de notre pays » s’est tenu le 14 mai 2013 et a été un grand succès.

Posté par mouradpreure le 17 mai 2013

Le 11ème FORUM d'ALGER organisé par EMERGY sur le thème:

Rahmani au 11e forum d’Alger sur la gestion d’entreprise : “La croissance repose sur des entreprises compétitives”

Dépénalisation de l’acte de gestion : de nouvelles mesures seront prises par le gouvernement.

 15-05-2013 | http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/41219

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Dépénalisation de l’acte de gestion : de nouvelles mesures seront prises par le gouvernement.

“L’Algérie a  conscience aujourd’hui  qu’une fenêtre d’opportunité  lui est offerte  par  la  crise économique  mondiale pour le développement de son économie », c’est ce qu’a indiqué hier le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Cherif Rahmani. S’exprimant lors  du  11e forum d’Alger organisé à l’hôtel Sheraton par le cabinet EMERGY, il a tenu à souligner que « la puissance potentielle de notre pays ne peut reposer  que  sur des  entreprises compétitives, mais aussi  sur un système productif moderne  porté sur l’innovation, la qualité et la confiance mutuelle pour l’avenir de ce pays ».

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«Secteur des hydrocarbures, le formidable challenge du 24 février 1971»

Posté par mouradpreure le 26 avril 2013

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=22258

«Secteur des hydrocarbures, le formidable challenge du 24 février 1971» dans ALGERIE ECONOMIE dsc_0563-300x168

«Le 24 février 1971, l’Algérie nationalise 51% des intérêts des compagnies pétroliers concessionnaires dans les gisements algériens, 100% des intérêts liés aux gisements gaziers ainsi que ceux détenus par les sociétés de transport des hydrocarbures», c’est ce qu’a indiqué l’expert pétrolier international et président du cabinet Emergy, Mourad Preure, lors d’un séminaire tenu hier à l’hôtel Sheraton, à l’occasion du 42e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures en Algérie.
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Nationalisation des hydrocarbures : Les premiers cadres se souviennent

Posté par mouradpreure le 26 avril 2013

Nationalisation des hydrocarbures : Les premiers cadres se souviennent dans ALGERIE ECONOMIE dsc_0566-300x168

Les techniciens et ingénieurs algériens qui se trouvaient dans les installations pétrolières désertées subitement par les techniciens étrangers en 1971, ont relevé le défi et ont réussi. Pourtant ils étaient peu nombreux, et les responsabilités opérationnelles étaient exigeantes, ne laissant aucune marge à l’erreur.

L’ancien ministre de l’Energie, Noureddine Aït Laoussine, et l’ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar, ainsi que d’autres responsables et techniciens de cette société mythique, étaient présents hier à une rencontre organisée à l’hôtel Sheraton, par le cabinet Emergy pour célébrer l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures.
Dans son intervention, M. Mourad Preure, expert pétrolier international et président du Cabinet Emergy, a dit ne pas trouver les mots adéquats pour parler de cet événement. Lui-même était cadre du secteur à l’époque. M. Mourad Preure a détaillé les étapes de cette épopée. Le 24 février 1971, l’Algérie nationalise 51 % des intérêts des compagnies pétrolières concessionnaires dans les gisements algériens, 100 % des intérêts liés aux gisements gaziers ainsi que ceux détenus par les sociétés de transport d’hydrocarbures. Il s’agit, selon lui, d’une décision historique survenue onze années après la naissance de l’OPEP et qui va inaugurer une vague de nationalisations décisives dans les pays producteurs. «C’est la fin des contrats de concessions qui prévalaient dans les relations entre compagnies internationales et pays producteurs et qui réduisaient le rôle de ces derniers au seul prélèvement des royalties et des impôts pétroliers, les excluant de toute gestion de leur domaine minier». Lire la suite… »

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Présents au Forum d’Alger d’Emergy, des experts décortiquent le paysage énergétique

Posté par mouradpreure le 8 mars 2013

http://www.latribune-online.com/suplements/economiesup/79200.html?print

24-02-2013

Présents au Forum d’Alger d’Emergy, des experts décortiquent le paysage énergétique  dans ENERGIE, PETROLE, GAZ
Photo : Riad

Par Youcef Salami 

Débat intéressant au Forum d’Alger, organisé samedi 23 févier, par le cabinet Emergy.  Des panélistes algériens et étrangers ont décortiqué l’évolution de la scène énergétique à l’échelle régionale et internationale. Dans une intervention introductive, Mourad Preure, président d’Emergy a indiqué qu’à long terme, il y aura retour au pétrole produit par les pays Opep, dont l’offre se situe actuellement autour de 29 millions de barils par jour, une position que l’organisation doit préserver dans un contexte changeant marqué par une volatilité des cours du pétrole et surtout par la multiplicité des acteurs en présence. Aujourd’hui, le paysage énergétique est en train d’épouser une nouvelle reconfiguration, où les Etats-Unis pourraient passer de position d’importateur de brut à exportateur, surclassant ainsi l’Arabie saoudite. C’est une hypothèse largement évoquée ces derniers mois. Y aura-t-il pour autant une explosion de l’offre pétrolière ?

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Le secteur algérien des hydrocarbures et le formidable challenge du 24 février 1971. « Projeter dans le futur la symbolique novembriste en l’inscrivant dans une perspective de compétitivité, d’innovation et de quête de l’excellence. »

Posté par mouradpreure le 24 février 2013

Le secteur algérien des hydrocarbures et le formidable challenge du 24 février 1971.  hydrocarbures_908123858 dans ALGERIE HISTOIRE SOCIETE

Par Dr Mourad PREURE

Expert Pétrolier International

Président d’EMERGY

 

« Where is a will, there is a way ».

Le 24 février 1971, l’Algérie nationalise 51% des intérêts des compagnies pétrolières concessionnaires dans les gisements algériens, 100% des intérêts liés aux gisements gaziers ainsi que ceux détenus par les sociétés de transport d’hydrocarbures. Il s’agit véritablement d’une décision historique survenue onze années après la naissance de l’OPEC et qui va inaugurer une vague de nationalisations décisive dans les pays producteurs. C’est la fin des contrats de concession qui prévalaient dans les relations entre compagnies internationales et pays producteurs et qui réduisaient le rôle de ces derniers au seul prélèvement des royalties et des impôts pétroliers, les excluant de toute gestion de leur domaine minier. La naissance des compagnies pétrolières nationales sera le grand acquis de cette transformation historique. Ce sont elles qui désormais incarneront l’Etat souverain dans ses relations avec les compagnies pétrolières internationales. Elles vont acquérir une compétence et s’imposeront comme un acteur clé dans l’industrie du pétrole. Le grand acquis pour l’Algérie de cette décision stratégique prise par Houari Boumediene c’est le rôle nouveau assigné à SONATRACH, née en 1963 avec l’indépendance algérienne.

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Le 10ème FORUM d’ALGER consacré à l’énergie aura lieu le 23 février 2013

Posté par mouradpreure le 11 février 2013

Le 10ème FORUM d'ALGER consacré à l'énergie aura lieu le 23 février 2013 dans FORUM D'ALGER EMERGY 220

Le cabinet EMERGY a le plaisir de vous inviter à la 10ème session du FORUM D’ALGER qui se tiendra le 23 février 2013 au Sheraton Club des Pins. Le Forum d’Alger est placé cette année sous la devise : « Projeter dans le futur la symbolique patriotique novembriste. ». Comme chaque année, cette session est consacrée à la célébration du 24 Février 1971. Elle sera aussi placée cette année dans le cadre de la célébration du quarantième anniversaire de Sonatrach.

Pour s’inscrire :

envoyez un mail à : emergydz@ymail.com

ou téléphonez au : 0552.593.308

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AID MOUBARAK

Posté par mouradpreure le 18 août 2012

AID MOUBARAK dans FORUM D'ALGER EMERGY

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Le Forum d’Alger célèbre le 24 Février 1971

Posté par mouradpreure le 23 février 2012

Le Cabinet EMERGY a le plaisir de vous inviter  à la session annuelle du FORUM d’ALGER consacrée à l’énergie qu’il organise le 25 février 2012 à 14 heures au Sheraton Club des Pins en partenariat avec SONATRACH et SONELGAZ et avec le sponsoring de CEVITAL, ALLIANCE ASSURANCES, GDF-SUEZ et REDMED.

Le Forum d'Alger célèbre le 24 Février 1971 dans ALGERIE ECONOMIE Copie_de_algerie_drapeau-0e6ec

Cette session, qui sera la sixième du FORUM d’ALGER est placée sous le signe de la commémoration du 24 février 1971.

Elle portera sur le thème : « La scène énergétique internationale et les convulsions de l’économie mondiale. Tendances lourdes, jeux d’acteurs. La transition énergétique, les évolutions récentes et futures du marché pétrolier international, les bouleversements en cours de l’industrie gazière. »

 Le panel stratégique qui animera les débats à 14 heures sera modéré par le Dr Mourad Preure, président d’EMERGY, et comprendra d’éminents experts dans le domaine :
•    Nordine Aït Laoussine, ancien Ministre de l’Energie
•    Abdelmadjid Attar, Ancien ministre, Ancien PDG de Sonatrach
•    Hanifi, Directeur général des Hydrocarbures au Ministère de l’énergie et des mines et représentant de monsieur le Ministre
•    Pierre Terzian, Directeur de l’hebdomadaire PETROSTRATEGIES
•    Chemsedine Chitour, professeur à l’école polytechnique.

Le FORUM d’ALGER, consacré à l’énergie est organisé avec les encouragements et le soutien du Dr Youcef Yousfi, Ministre de l’Energie et des Mines.

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Synthèse et Conclusions du 4ème FORUM d’ALGER

Posté par mouradpreure le 5 février 2012

Crise économique et financière mondiale, perspectives à court terme, enjeux, menaces et opportunités pour l’économie algérienne. Quels challenges ? Quelles ambitions ? Quelles stratégies ? Quelles reformes engager ? »

Synthèse et Conclusions du 4ème FORUM d’ALGER dans FORUM D'ALGER EMERGY 311084_301784389845278_149991825024536_1050183_1230862157_n

Le Cabinet EMERGY et le quotidien LIBERTE ont choisi de consacrer le 4ème FORUM d’ALGER au thème de la crise financière, son impact sur notre pays, les enjeux et challenges pour nos entreprises et institutions financières. Lire la suite… »

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SYNTHESE ET CONCLUSIONS DU 3ème FORUM D’ALGER – Sheraton, Alger, 23 Juillet 2011

Posté par mouradpreure le 5 décembre 2011

« La mise à niveau des entreprises. Quelles leçons tirer de l’expérience ? Quelles perspectives pour le futur ? »

Par le Cabinet EMERGY, Kahina BENLOUNES, Directrice Exécutive Sous la direction du Dr Mourad PREURE

SYNTHESE ET CONCLUSIONS DU 3ème FORUM D’ALGER - Sheraton, Alger, 23 Juillet 2011 dans ALGERIE ECONOMIE 220

La 3ème session du FORUM d’ALGER organisée par le Cabinet EMERGY avec comme Sponsor Major ALLIANCE ASSURANCES a été consacrée à la mise à niveau des entreprises. Le FORUM d’ALGER est un espace de débat et de réflexion sur les changements structurels en cours dans le monde, les grandes questions posées par la globalisation, les enjeux et les challenges qu’ils imposent pour notre pays.

Notre ambition est de créer les conditions d’une compréhension du changement en cours dans le monde pour mieux anticiper le futur et aider les acteurs nationaux à déterminer les stratégies les plus compétitives, les plus adaptées et porteuses de perspectives.

Le Forum d’Alger consacre une de ses sessions annuelles à l’entreprise. Elle complète les cinq autres thèmes génériques du FORUM d’ALGER (Finances, Energie, Eau et Agriculture, TIC, Santé) traités chaque année en une session spécifique,

Ce siècle qui s’ouvre consacre une évolution structurelle qualitativement nouvelle pour l’économie mondiale : la mondialisation.

Celle-ci est une réalité structurante qui tend à imprégner toutes les pratiques économiques et commerciales et dont les effets sont immédiats sur notre économie et nos entreprises. Que l’on l’accepte ou pas, cette réalité est là et agit de manière constante sur notre quotidien. Les frontières tendent de plus en plus à perdre de leur force conduisant les acteurs nationaux à évoluer sans préparation (et souvent sans même s’en rendre vraiment compte) dans un théâtre d’opération plus global, qui a ses propres règles et où des hiérarchies sont déjà établies ou en cours de l’être, excluant bien entendu toute possibilité pour les acteurs nationaux.

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