• Catégories

  • Naïvement enlacée à la mer, Alger si loin de son destin …

    Naïvement enlacée à la mer, Alger si loin de son destin …

  • Articles récents

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • juin 2017
    D L Ma Me J V S
    « mai    
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    252627282930  
  • ARCHIVES

  • A quoi ressemblera l’économie mondiale en 2060 ?

    www.latribune.fr Pierre Manière | 09/11/2012

    Dans une étude publiée vendredi, l'OCDE dresse le portrait de l'économie mondiale en 2060. Elle prévoit un grand chambardement de l'ordre établi. Comme attendu, la Chine deviendra la première économie de la planète. L'Inde, pour sa part, se classera deuxième, devant les Etats-Unis. New Delhi voit ainsi la part de sa contribution au PIB mondial progresser de 7% à 18% ! La zone euro, elle, verra son poids dégringoler de 17% à 9%.
    Sur le même sujet
    L'exercice apparaît pour le moins ambitieux. Dans une étude publiée vendredi, l'OCDE dévoile sa photographie de l'économie mondiale en... 2060 ! Et ses résultats font état d'un vrai chambardement de l'équilibre économique mondial.
    • Une croissance maussade de 3% par an en moyenne
    D'abord, l'OCDE parie sur un retour progressif aux fondamentaux économiques d'avant crise à horizon 2020. "Une fois liquidé l'héritage de la crise financière mondiale, le PIB global pourrait croître d'environ 3% par an au cours des 50 prochaines années", grâce à "l'amélioration de la productivité" couplée à "l'accumulation de capital humain", précise le rapport. Une croissance profondément inégale, les vieux pays industrialisés affichant des taux bien inférieurs aux pays émergents.
    Un bémol, de taille, concerne toutefois la manière dont la crise actuelle impactera les prochaines décennies. Chef de la division de l'analyse des politiques structurelles de l'OCDE, Giuseppe Nicoletti concède qu'"il y a beaucoup d'incertitude" sur la date de rétablissement de l'économie mondiale. De plus, il souligne que la manière dont les Etats sortiront de la crise aura des conséquences importantes. "Si les Etats-Unis et l'Europe s'en sortent avec des niveaux de dettes trop élevés, cela peut avoir, à terme, des conséquences sur les marchés de capitaux, provoquer une baisse des investissements, et plomber le marché de l'emploi", prend-t-il en exemple.
    • La Chine et l'Inde en pole position
    La Chine devrait débuter ce premier demi-siècle sur les chapeaux de roues. Sur la base des parités de pouvoir d'achat de 2005, l'étude précise que Pékin devrait dépasser cette année la zone euro en termes de contribution au PIB global. Avant de chiper la première place aux Etats-Unis "quelques années plus tard", voyant son poids dans le PIB mondial passer de 17% à 28%. Dans son sillage, l'Inde verrait sa contribution au PIB mondial passer de 7% à 18% en 2060, et dépasser à son tour le pays de l'Oncle Sam. Ainsi, si la Chine est championne en terme de croissance jusqu'en 2020 (avec une moyenne de 10%), Pékin voit sa progression du PIB se tasser jusqu'à 2,3% en 2030-2060. Or sur cette période, New Delhi affiche une moyenne de 6,7% au compteur.
    Pour expliquer le tassement de la croissance chinoise, Giuseppe Nicoletti évoque "le vieillissement de la population chinoise", y voyant-là "les conséquences de la politique de l'enfant unique". De son côté, il justifie le "rattrapage" indien par le fait que son économie part de très bas, citant des exemples "historiques", comme les dragons asiatiques ou l'Europe d'après-guerre.
    • Le moindre poids de la zone euro et des Etats-Unis
    A l'opposé, le Vieux Continent et les Etats-Unis, ne pèsent plus aussi lourd. Représentant respectivement 17% et 23% du PIB mondial aujourd'hui, la zone euro et Washington voient leurs participations chuter de 8 et 7 points.
    • Un quadruplement du PIB par habitant des pays les pauvres
    Conséquence du rattrapage des pays en développement, le PIB par habitant des économies actuellement les plus pauvres "aura plus que quadruplé", souligne l'OCDE. Il sera même multiplié par sept pour la Chine et l'Inde Tandis que celui des économies les plus riches "se contentera de doubler". Toutefois, le classement des pays en fonction du PIB par habitant ne devrait pas bouger. "Certes, les écarts de productivité et de qualification de la main d'oeuvre se réduisent, mais les différences qui subsistent sont encore pour une bonne part à l'origine des écarts de niveau de vie observés en 2060", souligne l'étude.

  • Arrêtez avec le « je me battrai pour vous » de Voltaire !

    Par Zineb Dryef | Rue89 | 14/04/2011

    Deux fois en quelques heures ! D’abord, un éditeur qui invoque son esprit « voltairien » pour justifier la publication d’un livre d’Eric Zemmour. Ensuite, un faux Carl Lang (ex-Front national) qui flatte Pierre Haski sur Twitter pour obtenir la publication d’une tribune sur Rue89 : « On vous dit voltairien », sous-entendu « vous connaissez comme moi la fameuse phrase ».

    Mais Voltaire n’a jamais écrit « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » ! Il ne l’a même jamais dit. A l’origine de cette formule, une Britannique, Evelyn Beatrice Hall qui, dans un ouvrage consacré à Voltaire en 1906, lui attribue le célèbre « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it ».

    Dans un documentaire de la TSR retraçant l’histoire de cette phrase, Charles Wirz, le conservateur du musée Voltaire de Genève, confirme que le philosophe n’a jamais rien dit de tel et présente même l’aveu d’Evelyn Beatrice Hall : « Je ne suis pas d’accord avec vous […] est ma propre expression et n’aurait pas dû être mise entre guillemets. »

    Dans son « The Friends of Voltaire », Evelyne Beatrice Hall a tenté ainsi de résumer la pensée de Voltaire, notamment au moment de sa prise de position dans l’affaire Helvétius, l’un des philosophes qui contribua à L’Encyclopédie.

    Son livre, « De l’Esprit », irrite profondément Voltaire – il qualifie le texte de « fatras d’Helvétius » dans une lettre à de Brosses du 23 septembre 1758, citée par Gerhardt Stenger mais lui apporte son soutien face aux attaques virulentes dont il est victime après la parution de son ouvrage.

    Dans ce contexte, la phrase prêtée à Voltaire ne paraît pas dépasser sa pensée. Pourtant, plusieurs amoureux de l’écrivain s’émeuvent de l’utilisation qui en est faite. On les comprend.

    Nietzsche « Au soleil » avec Jennifer

    « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » est devenu l’un des poncifs les plus irritants des dernières années. Peut-être autant que le « ce qui ne tue pas rend plus fort » de Nietzsche, nouvel hymne de Jenifer « ce qui ne me tue pas me rend forte » dans une chanson sur les bienfaits du soleil.
    Plus injuste encore, il est devenu l’arme de défense de tous ceux qui se croient censurés par les-médias-dominants-la-pensée-unique-le-politiquement-correct.

    Dans les années 2000, Thierry Ardisson l’a largement popularisé dans son émission « Tout le monde en parle » en le citant à tout bout de champ pour justifier la présence du moindre invité un peu controversé. Se proclamer voltairien est ainsi devenu synonyme de partisan de la liberté d’expression totale. On retrouve donc pêle-mêle Eric Zemmour, Robert Ménard, Dieudonné, etc.

    « Ce n’est pas du tout lui cette phrase »

    Voltaire, défenseur de la liberté d’expression illimitée ? Une supercherie, nous répond la Société Voltaire : « Ce n’est pas du tout lui cette phrase. Prenons le credo chrétien qu’il a toujours combattu. Ou les Jésuites. Il ne les aurait jamais défendus. »
    Plus fort, le cas Fréron. Ce journaliste parisien, responsable du journal L’Année littéraire, détesté de Voltaire, a eu droit à une pièce « Le Café ou l’Ecossaise » rédigée contre lui mais n’a jamais eu le moindre signe de soutien à chaque fois que son périodique a été censuré par… Lamoignon de Malesherbes, un ami de Voltaire.
    http://www.rue89.com/hoax/2011/04/14/arretez-avec-le-je-me-battrai-pour-vous-de-voltaire-199690

    • Album : CASBAH LUMIERE
      <b>img08.jpg</b> <br />
  • Cheikh El Hasnaoui

    Cheikh El Hasnaoui

  • L’immortel Cheikh El Hasnaoui

    Cheikh El Hasnaoui (1), de son nom kabyle Si Mouḥ N Amar U Mouḥ (2), est né, selon l'état civil, le 23 juillet 1910 sous le nom patronymique Mohammed KHELOUAT, au hameau de Taâzibt, un petit village de la région d'Ihesnawen (3). C'est, d'ailleurs, du nom de sa région natale qu'il en tirera son pseudonyme artistique qui était à l'origine : « Ben Ammar Hasnaoui », puis « Cheikh Amar El-Hasnaoui », avant de devenir « Cheikh El-Hasnaoui » plus tard. Quelques années après sa naissance, il perdit sa mère, LAÂZIB Sadïa (Bent Ahmed) elle-même originaire d'Alger de parents originaires de Biskra. Elle mourra des suites d'une maladie après avoir perdu ses deux jeunes enfants : Omar et Ali. Son père, Si Amar KHELOUAT (4), est absent du foyer, car enrôlé par l'Armée française durant la Première Guerre Mondiale. Démobilisé après une blessure, son père rentre au pays, il ira chercher à Alger le jeune Mohamed et le plaça dans une école coranique. Son apprentissage ne durera que quelques années, il en est sorti à l'âge de 12 ans. À Alger, il exercera plusieurs petits métiers tout en se « frottant » aux grands maîtres de la musique « chaâbi » comme El-Anka et Cheikh Nador. Ainsi, il assimila toutes les finesses de ce genre musical exigeant et s'affirme, bientôt, comme un artiste accompli, maître de son art et capable de l'exprimer aussi bien dans sa langue maternelle : « Taqbaylit », comme il le dit si bien, ainsi qu'en Arabe populaire (dialectal), l'autre langue qu'il vient d'acquérir et de perfectionner. Il animera pendant cette période bon nombre de soirées « qui seront pour lui l'occasion de se produire en public et de monnayer son talent ». Il vivra jusqu'en 1936, date de son dernier retour dans sa région natale, des allers-retours entre Tizi-Ouzou et Alger. La situation ambiante (sociale, intellectuelle,…) ne lui plaisant guère (5), il confia, un jour d'été, à Si Saïd U L'Hadi (6), un de ses amis d'enfance : « Cette fois, si je quitte le village, je serai comme une fourmi ailée. Là où me poseront mes ailes, j'y resterai. » (7) À Paris, le « Maître » s'impose comme un artiste phare, illuminant de toute sa classe la vie artistique du moment qui reste confinée aux seuls cafés, véritables microcosmes de la société kabyle. De tempérament solitaire, il fréquente très peu de gens, même pas les « grands noms » de la chanson kabyle de l'époque, mais il se lie d'amitié avec Fatma-Zohra (8), son mari Mouh-akli et Mohamed IGUERBOUCHENE avec lequel il collabore dans des émissions radiophoniques. Sa carrière connaît une parenthèse, durant la Seconde Guerre Mondiale, le temps d'accomplir en Allemagne, le Service du Travail Obligatoire. C'est pendant cette période qu'il fera connaissance de celle qui deviendra plus tard sa femme, il s'agit d'une jeune Française du nom de Denise Marguerite Denis qu'il épousera le 14 août 1948. Cherchant le calme, il quittera la région parisienne et la maison qu'il a construite de ses mains à Anthony pour s'installer à Nice (Rue de Belgique). En 1985 il quittera sa seconde demeure pour un voyage qui le mènera dans les Antilles, où il séjournera, seul, quelques mois avant de repartir vers Nice rejoindre sa femme. En 1988, il récidivera en mettant le cap sur l'île de la Réunion où il s'installera à Saint-Pierre, en compagnie de sa femme Denise, dans la même année. À des milliers de kilomètres des siens et de toute personne qui le connaît, Cheikh El Hasnaoui se construit son havre de paix. Il faudra attendre plus de 20 ans pour qu'un musicologue du nom de Mehenna MAHFOUFI retrouve enfin sa trace et lui rendra trois fois visite afin de s'entretenir avec lui. Le chanteur Abdelli et la chanteuse Behdja Rahal en feront de même et auront le privilège de rencontrer le Maître quelques années seulement avant qu'il ne s'éteigne le samedi 06 juillet 2002, à l'âge de 92 ans. Il sera inhumé, conformément à ses vœux, à Saint-Pierre de la Réunion où un jardin public porte aujourd'hui son nom, il y est indiqué : Cheikh El Hasnaoui, Maître de la chanson Kabyle : Taâzibt 1910 – Saint-Pierre 2002. Ainsi, il est parti le Maître, discrètement comme il a toujours vécu, Cheikh El-Hasnaoui, celui qui mérite plus qu'un autre la place de véritable classique de la chanson kabyle (et même algérienne), nous a laissés emportant avec lui tous ses secrets, que de questions demeurent posées : Ses choix de vie ? La rupture avec le pays ? Paroles de certains de ses textes ?
  • Les vaillantes tribus Hadjoutes étaient menées par un poète, Boutheldja …

    (Par Belkacem Rabah Mohamed Khaled) (...) Il n'existe malheureusement pas de statistiques précises sur le nombre des populations Hadjoutes, mais nous estimons, à partir de certaines données contenues dans le rapport du duc de Rovigo, «vingt-trois tribus Hadjoutes et douze mille cavaliers» ... Dix huit mille cavaliers selon d'autres sources, à un total de plus de quarante mille habitants pour l'ensemble de ces tribus et douars. A la bataille de Staouéli, les 4 et 5 juillet 1830 (Sidi-Ferruch), contre la pénétration des armées françaises et avant la proclamation de Abdelkader comme Emir, les contingents fournis par les tribus Hadjoutes (douze mille cavaliers Hadjoutes) ont combattu vaillamment parmi les cinquante mille hommes engagés dans la bataille. Le général Changarnier qui a eu à combattre les armées Hadjoutes, écrit à leur sujet (Mémoires), après les avoir qualifiés d'«habitants rebelles au joug de l'étranger», de « patriotes énergiques» ,«les Hadjoutes avaient pu mettre en campagne et entretenir, pendant plusieurs années, de mille à mille huit cents cavaliers très courageux, qui avaient accompli des choses dont les cavaliers les plus célèbres de l'Europe se seraient honorés... » De même, le duc d'Orléans n'eut pas manqué de rendre hommage au patriotisme de ces partisans : « ... Ces hardis partisans faisaient plus de mal aux Français que tout le reste des forces ennemies, de même que les Cosaques, dans les guerres de l'empire, contribuèrent plus que toutes les troupes régulières à détruire l'Armée française ... Les Hadjoutes empêchaient l'armée de dormir en la tenant sur un qui-vive perpétuel ... Cependant la mort d'un simple cavalier Hadjoute, Boutheldja le poète, tué dans un de ces engagements, fut une perte sensible pour la cause arabe ... Au milieu du mouvement de résurrection de ce peuple, qui renaissait du sang de ses braves enfants, Boutheldja fut le plus inspiré parce qu'il était le plus convaincu de tous les poètes. Ses chants lyriques, d'une douleur touchante et d'un farouche patriotisme, étaient devenus populaires parmi la jeunesse arabe. Le poète préféra rester en volontaire, au premier rang des Hadjoutes, et, simple soldat, comme Koerner, il mourut comme lui de la main d'un Français, en combattant pour une patrie que tous deux avaient rêvée grande, et qu'ils ne connurent que malheureuse. »
  • Tazir M’hamed Bacha. Ancien militant de la cause nationale, compagnon de Mohamed Belouizdad – «Qui se souvient des 3024 disparus de La Casbah ?»

    www.elwatan.com le 10.05.12

    L’Algérie s’est faite elle-même.
    «Le violence est infâme, son résultat est toujours incertain et nul ne peut agir justement quand il est poussé par la haine.» Antar Ibn Chadad
    Le hasard est parfois curieux. Il provoque les choses, soupire M’hamed qui pense que certains rendez-vous de l’histoire sont quelquefois étranges.A 18 ans, en 1944, il a été arrêté, torturé et jeté dans les caves de la préfecture d’Alger. Dix-huit ans après, en 1962, il est le patron de cette même préfecture d’Alger où il officie en tant que directeur de cabinet du regretté Nadir Kassab. Alors, il se rappelle des propos de son avocat d’autrefois, Maître Sansonneti et de sa flamboyante plaidoirie en déclarant : «Monsieur le président, depuis que je porte cette robe, je n’ai jamais eu peur de dire la vérité. Il y a quelque temps, sur ces mêmes bancs, j’ai défendu des socialistes, des communistes, des gaullistes. Ils sont actuellement au pouvoir. Il ne serait pas impossible que ces gens, que vous êtes en train de juger, seront un jour à la tête de ce pays.»
    Prémonitoires, les propos de l’avocat s’avérèrent justes, résume Tazir M’hamed Bacha, qui nous racontera les mille et une péripéties de sa vie mouvementée. De sa première militance au sein de la Jeunesse de Belcourt à la création de l’organisation spéciale dont il fut un témoin privilégié, à la solitude des prisons dont il a été un pensionnaire régulier, aux exactions innombrables de la soldatesque coloniale à l’origine notamment de la disparition de plus de 3000 Algériens à La Casbah, M’hamed raconte calmement cette étape douloureuse, car, dit-il : «Seuls peuvent juger la guerre ceux qui l’ont vécue dans leur âme et dans leur chair.»
    Comité de la jeunesse de Belcourt
    Mais M’hamed sait aussi faire la part des choses : «Le combat est la seule expérience où l’on peut éprouver un sentiment autentique de fraternité envers celui qui prend les mêmes risques que vous.» Et là, il met en avant les grands mérites de cet homme immense qu’a été Mohamed Belouizdad, brave parmi les braves, qui a été l’étincelle mais qui s’est éteint hélas très jeune, emporté par la maladie. Sur son lit de mort dans un sanatorium en France et alors que Ahmed Haddanou (El Caba) lui demandait s’il avait besoin de quelque chose qu’il pourrait lui rapporter, Belouizdad rétorqua : «Ce qui me manque malheureusement, tu ne peux pas me l’apporter. Ce dont j’ai besoin, c’est d’entendre El Adhan !»
    M’hamed parle de la guerre, mais aussi de paix. Celle qui fait cesser les fracas des canons et des bombes, mais aussi celle, beaucoup plus difficile à obtenir, qui doit se frayer un chemin dans le cœur de chacun. «Lors d’un voyage en France, j’ai pu lire un livre, prix Goncourt 2011, dont le titre L’art français de la guerre, d’Alexis Jenni. La lecture de certaines pages de cet ouvrage fut un choc pour moi. En effet, la liste des 3024 Algériens disparus lors de la bataille d’Alger en 1957 dont fait état l’auteur, je l’ai eue entre mes mains en août 1962 dans l’exercice de mes fonctions à la préfecture d’Alger. Cette liste reste une tache noire qu’il convient d’élucider», suggère-t-il.
    Tazir M’hamed Bacha est né le 2 janvier 1926 à Djendel (Aïn Defla). C’est en 1933 que son père, Mohamed Ben Mokhtar, vint s’installer à Cervantès avec sa famille. Il avait tourné le dos à sa vocation de fellah pour devenir petit commerçant à Belcourt près de son domicile.C’est dans ce quartier populeux que M’hamed Bacha grandit, fit ses études scolaires à l’école des Mûriers puis à Chazot, enfin au collège de Clauzel avec comme camarade de classe un certain Ali Haroun. Le débarquement des Américains en 1942 mit fin à cette aventure et M’hamed dut intégrer le monde du travail en exerçant en tant qu’auxiliaire aux PTT à la Grande-Poste.
    «On était jeunes. Les leaders politiques étaient pour la plupart emprisonnés. On ne devait pas rester les bras croisés. On a créé le Comité de la jeunesse de Belcourt avec Mohamed Belouizdad, Ali Mahsas, Ahmed El Caba, Moumdji…»
    Son militantisme lui valut d’être arrêté le 5 octobre 1944 chez lui, au 46 boulevard Cervantès. Il militait au PPA et distribuait l’Action algérienne, journal du parti. «C’est le commissaire Touron en personne qui procéda à mon arrestation. J’avais 18 ans et je venais de me marier. Ils m’ont amené dans les sous-sols de la préfecture d’Alger où les interrogatoires parraissaient interminables. Je suis resté 10 jours dans les caves avant d’être présenté devant un juge d’instruction militaire sous le chef d’inculpation ‘‘d’atteinte à la sécurité de l’Etat’’. C’est dans ces voûtes que j’ai connu Khider, Moali, Boulenouar, tous militants du PPA. Le 4 mai 1945, je suis déféré devant le tribunal militaire d’Alger.»
    Comme cela coïncidait avec les manifestations du 1er Mai 3 jours avant à Alger, les condamnations furent très sévères. 12 ans de prison et confiscation des biens. Il est envoyé à Lambese, mais retrouve sa liberté en avril 1946 après l’armistice. «Je reprends du service à Belcourt, où Belouizdad m’installe à la tête des Jeunes de Belcourt, c’est à ce titre que j’ai assisté au 1er Congrès du PPA entamé le 16 février 1947 à Bouzaréah et clôturé deux jours après à Belcourt à la limonaderie l’Africaine appartenant à un vieux militant du Parti, Melaine Mouloud. Lorsque, par hasard, nous nous trouvions parmi la foule de spectateurs du défilé militaire du 14 juillet que les Français organisaient chaque année pour célébrer la fin de la tyrannie chez eux, nous nous sentions secoués par le défi. Pourquoi ? Que représente pour nous cette cérémonie ? Pourquoi n’avons-nous pas nous aussi notre armée, notre drapeau ? Que devions-nous faire ? Les plus lucides répondaient : il faut nous organiser.
    De nombreuses idées germaient dans l’esprit des jeunes que nous étions. On était en pleine Deuxième Guerre mondiale. C’est ainsi que fut créé le Comité de la jeunesse de Belcourt, né tel un champignon sur un terrain fertilisé par la politique coloniale de la France qui s’acharnait depuis plus de cent ans par tous les moyens à soumettre notre peuple en lui fermant toute issue pour recouvrer sa dignité et sa fierté.» Les premiers membres fondateurs de ce comité : Mohamed Belouizdad, Ali Mahsas, M’hamed Yousfi, Hamouda et Tazir M’hamed. Le CJB fut intégré comme mouvement jeune du PPA.
    Belouizdad nous avait expliqué que c’était le seul parti vraiment nationaliste et révolutionnaire et dont le programme était clair, à savoir l’indépendance de l’Algérie et qui préconisait le seul et unique moyen d’atteindre ce but, à savoir l’action des masses populaires dont nous les jeunes devrions être l’avant-garde.»
    Belouizdad, un homme à part
    «A la tête du comité, Mohamed Belouizdad va déployer une intense activité et montrer un talent d’organisateur hors pair, qui le révéla rapidement aux instances supérieures du parti. La première grande décision du CJB fut la création d’un journal clandestin. Belouizdad lui donna le titre El Watan. C’était une modeste feuille tapée à la machine et reproduite en plusieurs exemplaires à l’aide de papier carbone. Entre militants, nous parlions souvent de Belouizdad toujours avec affection, respect et admiration.
    Mahsas l’appelait Saâd Zaghloul Bacha, en référence au leader arabe en lutte contre le protectorat anglais en Egypte et fondateur du parti Wafd dans les années vingt. Les discussions avec Mohamed étaient très enrichissantes pour nous. Il écoutait beaucoup et intervenait toujours en dernier. Par délicatesse, jamais il ne nous faisait sentir sa supériorité intellectuelle. Le plus instruit parmi nous à l’époque avait à peine le certificat d’études. Mohamed possédait déjà son brevet supérieur, l’équivalent du baccalauréat qu’il avait passé avec succès. La première fois que j’ai entendu parler de Karl Marx, c’était de la bouche de Mohamed, qui avait déjà lu le Capital.
    Dès 1947, Mohamed m’associa à la réception des armes. C’est ainsi qu’il me chargea de trouver des caches pour enfouir des armes provenant des restes des armées alliées. J’arrivais à dénicher deux endroits sûrs, le premier au pied de la falaise Cervantès, dans la maison du regretté militant Mohamed Meguerba. L’autre cache, dans une petite propriété à Bouzaréah appartenant à la famille d’un militant, le regretté Derkouche. J’avais connaissance d’une troisième cache qui avait été mise à la disposition de Belouizdad par Mohamed Saradouni, un vieux militant qui gérait un dépôt, à l’emplacement actuel de la station du téléphérique, près du cimetière de Sidi M’hamed. C’est au titre de responsable de la section des jeunes de Belcourt, une des plus importantes du pays, que j’ai eu le privilège d’assister au fameux congrès clandestin du PPA de 1947 au cours duquel fut décidée la création de l’OS qui devait préparer et entraîner les meilleurs militants en vue du déclenchement de l’action directe généralisée et le maintien de l’organisation clandestine politique PPA avec comme couverture légale le MTLD.
    Le congrès se déroula la première nuit dans une petite propriété appartenant à un militant de Bouzaréah où Messali était en résidence surveillée après son retour d’exil africain. Avant l’ouverture de la première séance par Messali, un des délégués de la Grande-Kabylie, Si Ouali, demanda la parole. Il tira son revolver caché sous sa ceinture, le posa sur la table et proposa la résolution suivante : ‘‘Tout participant à ce congrès national qui dévoilerait ne serait-ce qu’une partie des délibérations ou des noms de participants est condamné à mort.’’ Ce fut un moment de stupeur générale. On sentait déjà la mort planer sur nos têtes avant l’ouverture des débats. Messali lui-même resta muet, tellement la proposition de Si Ouali était inattendue.
    Plusieurs délégués condamnèrent cette proposition, le plus acharné fut le docteur Chawki Mostefaï qui parla des limites de la résistance humaine face à la torture, pratiquée systématiquement par la police coloniale, et surtout fit allusion à une découverte récente à cette date, le sérum de vérité, qui, administré à une personne, est susceptible de lui faire dire tout ce qu’elle sait malgré une volonté contraire. Tous les éléments développés laissèrent Si Ouali inébranlable. Il maintint sa proposition et demanda qu’on la soumette au vote. Le président du congrès, Messali, ne savait plus quoi faire. C’était le blocage total dans un silence impressionnant. On entendrait voler une mouche.
    C’est alors qu’on aperçut au fond de la salle une main se lever de quelqu’un qui demanda la parole pour la première fois. Le président lui fait signe qu’il peut parler : ‘‘Je propose, dit une voix claire avec une diction impeccable, qu’on remplace les mots ‘‘est condamné à mort’’ par ‘‘est passible de la peine de mort’’, ce fut un soulagement général. Mohamed Belouizdad venait par un intelligent et astucieux amendement de mettre fin au blocage qui paralysait le congrès avant même son ouverture. Messali, après un long regard de reconnaissance vers Mohamed mit aux voix la résolution amendée. Elle fut votée à l’unanimité y compris par Si Ouali.»
    Un laministe convaincu
    Le congrès s’acheva au lever du jour, après une longue intervention de Messali qui prononça la clôture de ces importantes assises d’où sortira l’Organisation spéciale dont la mise sur pied sera confiée à Mohamed Belouizdad. Il avait 24 ans, l’âge de l’Emir Abdelkader quand ce dernier reçut la Bayâ en 1832 afin d’organiser la lutte armée contre les Français. La jeunesse est l’âge de l’héroïsme, ce mot n’a jamais été aussi juste que dans le cas de la lutte du peuple algérien. Mais Messali écarta Debaghine et s’arrogea seul le droit de désigner la direction politique du parti. Depuis cette date et peut-être bien avant, les germes de la scission, qui allaient se produire quelques années plus tard entre centralistes et messalistes, étaient semés. Fort heureusement, le 1er Novembre est venu mettre fin à cet imbroglio.
    M’hamed milita à Alger avec Mokhtar Bouchafa notamment jusqu’à son arrestation le 1er mai 1957, «où des soldats sont venus à notre domicile pour arrêter mon père disparu jusqu’à ce jour. Alors que moi même je l’ai été par la DST. S’ensuivirent de longs séjours à Bouzarréah, Paul Cazelles, Beni Messous, Bossuet, jusqu’à la libération à la fin de l’année 1960». A l’indépendance, M’hamed est nommé chef de cabinet du préfet Kassab. «Au début, on a eu des problèmes avec les gens des frontières qui voulaient accaparer le siège de la wilaya pour en faire un ministère. Ils nous avaient menacés, et Dieu seul sait qu’à l’époque c’était la seule institution qui marchait.» Heureusement que dès la constitution du gouvernement en septembre 1962, le projet a été stoppé. M’hamed renoue avec ses premières amours, les PTT, puis s’occupe des affaires administratives à la présidence jusqu’en 1980 où il est nommé consul à Agades (Niger), puis au Kef (Tunisie). Il prend sa retraite en 1990.
    htahri@elwatan.com

  • La casbah de Dellys entre légende et réalité

    www.algerie-plus.com Par Khidr Omar | 05/05/2011 | 11:03 En dépit de la patine du temps et des séquelles irréversibles laissées par l'homme, la casbah de Dellys (80 km à l'est de Boumerdes) a su garder un cachet atypique, forgé par un passé glorieux auquel est associé une beauté naturelle exceptionnelle. Plus que tout ça, cette belle ville nichée à 400 mètres au-dessus du niveau de la mer, naturellement protégée contre les courants marins et les vents d'ouest par un long promontoire, connu sous le nom de cap Bengut, au-dessous duquel se love un vieux port turc, est traversée par la RN24 sur toute sa longueur, s'étirant depuis Takdempt, à l'ouest, jusqu'à la nouvelle ville, à l'est de l'oued Oubay. Au coeur de ce long boulevard, se situe la vieille ville, communément appelée la casbah de Dellys, qui était considérée jusqu'à un passé récent, comme le pouls de la ville. Aujourd'hui, ses échoppes, dont beaucoup sont désertées par leurs propriétaires, laissent apparaître des plaies béantes, dues aux aléas du temps, mais principalement au séisme de mai 2003, qui avait durement ébranlé ses vieilles constructions et fait disparaître du coup des pans entiers de la mémoire matérielle et immatérielle. Il n'en demeure pas moins que le visiteur à Dellys est irrésistiblement happé par la multitude de vestiges historiques encore visibles dans les dédales de sa casbah et de ses ruelles, où ont été recensées quelque 200 vieilles bâtisses datant de l'époque ottomane. Le vieux port, le phare de cap Bengut, la vieille mosquée du centre ville, l'école coranique Sidi Amar, le tombeau de Sidi el Harfi et le mur d'enceinte ceinturant cette cité sur plus de 2000 mètres, constituent notamment autant d'attractions sur lesquelles peuvent se fixer encore de nos jours les yeux des visiteurs avertis. Une cité en proie à toutes les convoitises Mais c'est surtout l'histoire glorieuse, à la limite de la légende, de la ville de Dellys, qui fait la fierté de ses habitants, à l'instar de Ami Rabah Edelssy (70 ans) qui considère que la « position géographique de cette ville est à l'origine des différentes convoitises et civilisations qui se sont succédées dans la région». Parfois, l'on peut ainsi surprendre des Déllyssiens nostalgiques, assis sur un rocher dans la quiétude du cap Bingut ou sur un banc de la place dite de la guinguette, mais dont il ne reste aujourd »hui que le nom, en train de suivre le passage des navires, voguant vers de lointains ports, ou simplement contempler la grande bleue, s'imaginant voir accoster sur les rivages de la région les navires des corsaires et autres envahisseurs. C'est ce riche passé que les habitants de Dellys tentent aujourd'hui de préserver coûte que coûte en exhortant les autorités concernées à manifester davantage d'intérêt pour le patrimoine de leur ville et pour tous ses vestige et patrimoine, dont de vieux manuscrits détenus par plusieurs citoyens Ils désirent, à cet effet, pouvoir les réunir dans un musée digne de la renommée de cette cité. Selon les historiens, l'édification de la vieille Casbah de Dellys remonte à l'époque ottomane, qui la baptisèrent « Tiddiles ». Elle était alors constituée d'un ensemble de constructions bien agencées et divisées par des rues et ruelles, possédant toutes les commodités de vie nécessaires sur une surface globale de 1200 ha. Selon le président de l'APC, c'est par souci de préservation et de protection du riche patrimoine renfermé par cette ville historique, que la tutelle a élaboré à partir de 2007 un « Plan permanent pour la protection et la restauration de la Casbah de Dellys ». La première étape de ce plan, a été réceptionnée fin 2009, avant son exécution qui consista, selon la même source, en la réalisation de « travaux d'urgence » axés sur la « restauration de sites sensibles » du patrimoine matériel. La seconde phase de ce plan, également réalisée début 2010, a consisté en la réalisation d' »études historiques et typologiques » sur le même site, tandis que la 3ème étape, attendue vers fin 2011, portera sur l'élaboration d'une mouture finale de ce même plan. Selon une étude historique réalisée par des chercheurs universitaires de Boumerdes, à l'occasion de la célébration du mois du patrimoine, le « rôle de Dellys en tant que grande cité est historiquement affirmé » grâce à sa « position stratégique sur la mer méditerranée, son sol fertile et sa proximité des cours d'eau « . De nombreuses civilisations se sont succédées sur cette cité maritime, à l'image, de la civilisation numide qui lui donna le nom « Thadlest ». Par la suite les Romains la baptisèrent à leur tour « Rusucurus », avant de devenir une importante ville de la Mauritanie césarienne. Les Phéniciens s'en emparèrent ultérieurement pour y fonder un grand comptoir commercial et une route vers la ville de Bejaia. Elle connut également le passage des Vandales et des Byzantins. Le passage de la ville de Dellys à la civilisation musulmane remonte au 16ème siècle, selon des documents historiques, qui font état de son rattachement successivement aux règnes des Fatimide, des Hamadite, des Mourabitoune et des Hafside. Après une courte période sous la coupe des Espagnols, cette cité antique connut son « âge d'or » grâce aux frères Aroudj et Kheireddine qui la délivrèrent et l'annexèrent à l'Etat ottoman. Le colonialisme français qui y entra en 1844, en fit une base militaire pour étendre son hégémonie sur toute la Kabylie. L'histoire de cette ville a été immortalisée par plusieurs historiens qui célébrèrent sa beauté au fil du temps, à l'image d'El Idrissi(21e siècle) qui en a fait l'éloge dans son célèbre « Nouzhate El Mochtake » (le plaisir du passionné), Al Hamiri (15e siècle) « Al Raoudh Al Miitar » ( les jardins parfumés), Hosseine Al Ourtilani (18 e) « Nouzhate Al Andhar » (le plaisir des yeux), ou encore par les recueils de l'officier français Carette et de l'allemand Heinrich Von Maltessen (19eme siècle).
  • Accueil
  • > Travaux et Interviews du Dr PREURE

Mise au point suite à l’article publié par Liberté du 21/03/2017 citant le Dr Mourad PREURE

Posté par mouradpreure le 22 mars 2017

Le Dr Mourad Preure a été surpris par les propos qui lui ont été attribués dans l’édition que 21 mars 2017 du quotidien Liberté et qui ne correspondent pas à sa pensée. Il a été en effet contacté par téléphone par le quotidien Liberté. Il a indiqué qu’il n’avait aucune opinion sur le changement qui relève de l’autorité de L’État. Il a appelé le journaliste à faire preuve de mesure et à une interprétation sereine de l’évènement, considérant l’importance de Sonatrach pour l »économie nationale et les conséquences possibles de toute interprétation excessive sur sa stabilité et son développement. Il a insisté pour dire qu’il a toujours soutenu Sonatrach, dont il est issue et continuera à la soutenir et à faire confiance en ses dirigeants. Dr Mourad Preure

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad Preure : Mais qui donc de la France ou du F.L.N a remporté la guerre d’Algérie ?

Posté par mouradpreure le 1 novembre 2016

Notre poète Bachir Hadj-Ali, paraphrasant Aragon, disait dans un de ses magnifiques poèmes : « Nous n’avons pas de haine contre le peuple français. » Il importe plus que tout aujourd’hui de projeter notre pays dans le futur pour le mettre en phase des challenges structurants du siècle qui s’ouvre. Nous avons combattu et remporté la victoire, nous n’avons que faire de la rancœur et de la haine, quand bien même nous y soyons invités avec insistance par des comportements de personnalités françaises représentatives d’une manière ou d’une autre d’une partie de la société française. La France est une grande Nation qui a les ressources morales et l’incrément de vision nécessaires pour construire une relation qualitativement nouvelle avec l’Algérie, ouverte sur le futur. Car la France est aussi et surtout la patrie de Jaurès, de Voltaire, la patrie du général de la Bollardière, ce militaire qui démissionna pour protester contre la torture et les exactions infligées aux Algériens, la patrie des Porteurs de valises, de Sartre, mais aussi de Camus, il faut lui rendre justice, la patrie de Chevènement, ce ministre de la défense qui démissionna car il désapprouvait la guerre que son pays s’apprêtait à mener à l’Irak. C’est aussi la France de la Déclaration universelle des droits de l’homme, pas celle pour autant des Lumières tant ces Lumières ont pudiquement détourné leur regard devant les horribles crimes coloniaux commis contre notre peuple, ces Lumières qui, pas plus que l’esprit de 1789, n’ont illuminé plus loin que les cotes sud de la France, ce nouveau Limes, frontière au-delà de laquelle l’Empire romain situait déjà la barbarie. Il ne serait pas sage de l’ignorer, cette France, dans les jugements que pourrait nous inspirer le dérisoire geste de quelque sombre héritier de la honte pétainiste. Nous ne pouvons pas généraliser car ce pays mérite mieux comme représentants que ces gardiens jaloux et honteux d’une mémoire coloniale tourmentée, incapables d’en assumer la triste et peu glorieuse issue.

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE HISTOIRE SOCIETE, Travaux et Interviews du Dr PREURE | 1 Commentaire »

Mourad Preure, président du cabinet Emergy à LIBERTE : Privilégions la logique “industrielle” et “technologique”

Posté par mouradpreure le 20 mars 2015

 

Mourad Preure, président du cabinet Emergy à LIBERTE : Privilégions la logique “industrielle” et “technologique” dans ALGERIE ECONOMIE d-privilegions-la-logique-industrielle-et-technologique-1132f

Toutes les fenêtres d’opportunités pour accélérer notre développement industriel ne sont pas fermées.

Mourad Preure, président du cabinet Emergy, analyse, finement et de manière imagée, la gestion des réserves de change et la question des fonds souverains. Il pense ainsi que le pays doit s’ouvrir des perspectives stratégiques nouvelles en recherchant une insertion active dans la mondialisation et qu’il lui faut articuler son système productif aux grandes chaînes de valeur globales, en recherchant le maximum de synergies et en veillant à monter dans les segments à haute intensité technologique de ces chaînes de valeur.

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Dr Mourad PREURE – Interview au Soir d’Algérie 9 décembre 2014

Posté par mouradpreure le 2 janvier 2015

Dr Mourad PREURE - Interview au Soir d’Algérie 9 décembre 2014 dans Travaux et Interviews du Dr PREURE hqdefault

1-     Ces changements à la tête de Sonatrach obéissent-ils à des considérations purement managériale (vouloir par exemple donner un nouveau souffle…) ou obéissent-ils à d’autres considérations notamment politique ou de luttes d’intérêts ?

L’Etat est propriétaire et est donc libre de désigner le management qu’il souhaite à la tête de Sonatrach. Il faut cependant considérer que Sonatrach est une compagnie pétrolière importante et qui évolue dans un environnement qui a ses règles. Ses partenaires ont besoin de visibilité. Ils veulent que les personnes qui managent la société dont ils sont ou peuvent être partenaires soient crédibles et en mesure de tenir leurs engagements, qu’il y ait une continuité. Je n’ai pas connaissance des motivations de l’Etat dans les changements opérés. Je pense que, vu la situation actuelle de notre production, l’Etat peut être enclin à penser qu’en changeant le management on résoudra les problèmes, ce que je ne crois pas. Un peu comme une équipe de football qui a des mauvais résultats, on change d’entraineur. Si c’est le cas, je pense qu’un minimum de sang froid est nécessaire. Mais aussi de perspicacité. Car le management de Sonatrach, je le souligne, n’est en rien responsable des mauvais résultats. Ceux-ci sont la conséquence d’un arrêt du développement de l’amont algérien une décennie durant. Nous traversons un trou d’air car le développement gazier a été arrêté inconsidérément. On a de plus exagérément sollicité les gisements, dont Hassi Rmel pour tenir les engagements contractuels d’exportation de gaz, cela jusqu’à altérer ces gisements et provoquer un déclin accéléré de la production. On n’a pas fait ce qu’il fallait pour développer les gisements en exploitation. On a touché à une réglementation, en l’occurrence la loi 86/14, unanimement reconnue comme moderne et attractive. On a mal communiqué, une décennie durant, avec les compagnies pétrolières, dont celles opérant en Algérie et qui ont pris des risques durant la période terroriste. On en paye le prix.

Lire la suite… »

Publié dans Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Meilleurs vœux pour 2015

Posté par mouradpreure le 2 janvier 2015

Meilleurs vœux pour 2015 dans FORUM D'ALGER EMERGY

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY International Strategic Consulting, Kahina Benlounes, Samia Kaid et moi-même vous présentons tous nos voeux de bonheur, santé et réussite pour 2015 et vous souhaitons Mawlid Nabawi Mabrouk .

Dr Mourad Preure

Publié dans FORUM D'ALGER EMERGY, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

SAHA AIDKOUM A TOUS…

Posté par mouradpreure le 29 juillet 2014

 

Image de prévisualisation YouTube

Au nom de tous mes collègues du Cabinet EMERGY International Strategic Consulting et en mon nom personnel, je vous souhaite Aid Said, Syiam maqboul. Santé, bonheur et réussite Inchallah.

Dr Mourad PREURE

Publié dans FORUM D'ALGER EMERGY, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad Preure face à ses lecteurs à Tizi Ouzou

Posté par mouradpreure le 18 mars 2014

Mourad Preure face à ses lecteurs à Tizi Ouzou dans Travaux et Interviews du Dr PREURE

La librairie Cheikh de Tizi Ouzou a reçu, samedi passé, Mourad Preure, expert en économie bien connu et co-auteur du livre France-Algérie : le grand malentendu pour une vente dédicace très attendue. Une foule nombreuse s’est réunie autour de l’illustre économiste pour se faire dédicacer cet important ouvrage coécrit avec l’économiste français Jean-Louis Levet, un pied-noir né en 1955 à Sétif et actuellement conseiller du président de la République française, chargé des relations de la coopération industrielle avec l’Algérie.

Mourad Preure, qui est expert en économie énergétique et président du cabinet Emergy International Strategic, a affiché une grande disponibilité pour répondre aux questions de la nombreuse assistance. Les lecteurs étaient visiblement assoiffés de connaître l’avis de l’auteur sur des questions sensibles ayant notamment rapport avec l’histoire de l’Algérie et de la guerre d’indépendance, ainsi que les thèmes principaux traités dans son livre. Il est à noter que ce livre connaît un énorme succès auprès du lectorat algérien depuis sa sortie en février 2012.

AREZKI IBERSIENE – Lundi, 10 Mars 2014

http://www.liberte-algerie.com/culture/culture-en-bref-217242

Publié dans Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Séance dédicace de « FRANCE – ALGERIE. Le grand malentendu demain 8 mars à Tizi Ouzou

Posté par mouradpreure le 7 mars 2014

Bienvenue sur mon Blog dans FORUM D'ALGER EMERGY P121107-01

J’ai le plaisir de vous informer de la vente dédicace de l’ouvrage : « France Algérie le grand malentendu » édité par les éditions de l’Archipel, Paris et en Algérie par EMERGY Editions que j’ai réalisé avec Jean-Louis LEVET, Expert, spécialiste en économie industrielle et présentement Haut responsable en charge de la coopération industrielle et technologique française avec l’Algérie à la
Librairie Cheikh Omar à Tizi ouzou
Samedi 8 Mars 2014 à 14 heures
Vous êtes les bienvenus

Publié dans FORUM D'ALGER EMERGY, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Dr Mourad PREURE à “Liberté“: “Nous sommes loin d’assurer l’équilibre énergétique de l’Algérie”

Posté par mouradpreure le 26 février 2014

   Dr Mourad PREURE à “Liberté“: “Nous sommes loin d’assurer l’équilibre énergétique de l’Algérie” dans ALGERIE ECONOMIE Preure-Mourad-recadr2

Par : Khaled R.

Ce spécialiste des questions énergétiques aborde dans cet entretien le retard technologique qu’accuse l’Algérie, cinquante après la naissance de Sonatrach, et relève que notre pays n’affiche pas de grandes ambitions dans le secteur énergétique en dépit d’importants atouts.

Liberté : Quel est l’état de dépendance technologique du secteur des hydrocarbures à l’égard de l’étranger (ingénierie, équipements, prestations de services)

Dr Mourad Preure : Le secteur des hydrocarbures c’est d’abord des gisements, une offre potentielle d’hydrocarbures que l’on met en rapport avec une demande. Cette demande représente la consommation nationale d’hydrocarbures sur le long terme, car on est dans une industrie où l’on raisonne sur vingt ans au minimum et en moyenne sur cinquante ans, et Sonatrach a pour première mission d’assurer l’équilibre énergétique de l’Algérie sur le très long terme. Cette offre représente aussi le niveau d’exportation nécessaire pour répondre aux besoins de financement de l’économie nationale.  Cette offre est-elle suffisante, d’une part, d’autre part sommes-nous en mesure de maîtriser sur le plan technologique la stabilité du modèle sur le long terme ? La réponse est incontestablement non. Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad PREURE et Jean-Louis LEVET au magazine littéraire L’IVRESQ autour de leur livre « France – Algérie. Le grand malentendu »

Posté par mouradpreure le 22 janvier 2014

 Bienvenue sur mon Blog dans FORUM D'ALGER EMERGY P121107-01

1/ Dans votre ouvrage « Le grand malentendu », vous racontez une terre commune de l’Algérie colonisée sans animosité ni préjugés d’un passé de deux enfants : un algérien de la Casbah et un pied-noir complètement séparé par l’histoire. Comment se fait une telle écriture ?

Mourad PREURE : Le point de départ est fait de profondes affinités, d’un besoin aussi de confronter ses vérités avec celle de l’autre. On est dans la question essentielle de l’altérité, de la représentation de l’autre. Je crois qu’il est important de se dire : laissons l’autre parler, dire et argumenter ses vérités, écoutons-le, et, comme un funambule, rester toujours en équilibre, défier la pesanteur, avancer, toujours avancer, remporter challenge après challenge. Cet équilibre n’est-il pas au fond notre identité réelle (comme le vélo ne tient en équilibre que dans le mouvement), car ne sommes-nous pas nous-mêmes, dans un environnement ouvert où les frontières n’ont plus guère de sens, luttant sans cesse contre des forces contraires, comme un navire dans la tempête pour trouver notre équilibre ?

Mourad PREURE et Jean-Louis LEVET au magazine littéraire L'IVRESQ autour de leur livre

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, ALGERIE HISTOIRE SOCIETE, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Bonne année 2014…

Posté par mouradpreure le 31 décembre 2013

Bonne année 2014.

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY se joint à moi pour vous souhaiter à tous à l’occasion de la nouvelle année, santé, bonheur et réussite pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

Mourad Preure.

Bonne année 2014... dans FORUM D'ALGER EMERGY dynamique-2014

 

Publié dans FORUM D'ALGER EMERGY, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad PREURE et Jean-Louis Levet reprennent sur Liberté leurs échanges engagés dans leur livre : « France – Algérie. Le grand malentendu »

Posté par mouradpreure le 18 décembre 2013

Coauteurs du livre France-Algérie, le grand malentendu*, les deux spécialistes proposent une esquisse des perspectives en matière de renforcement des échanges entre l’Algérie et la France. Mourad Preure, lui, aborde en particulier la dimension géostratégique de ce partenariat entre les deux pays.

http://www.liberte-algerie.com/dossiers-economiques/les-entreprises-algeriennes-doivent-investir-en-france-exclusif-dr-mourad-preure-et-dr-jean-louis-levet-a-liberte-212287

Par : K. Remouche

Mourad PREURE et Jean-Louis Levet reprennent sur Liberté leurs échanges engagés dans leur livre :

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Interview accordée par le Dr Mourad PREURE en marge du Forum EMCC le 5 décembre 2013 à Paris auquel il a participé.

Posté par mouradpreure le 17 décembre 2013

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad Preure, expert pétrolier international et Président du cabinet Emergy “L’Algérie a un réel avenir en tant qu’acteur énergétique mondial”

Posté par mouradpreure le 13 décembre 2013

Par : K. Remouche

http://www.liberte-algerie.com/dossiers-economiques/l-algerie-a-un-reel-avenir-en-tant-qu-acteur-energetique-mondial-mourad-preure-expert-petrolier-international-et-president-du-cabinet-emergy-211545

Mourad Preure, expert pétrolier international et Président du cabinet Emergy “L’Algérie a un réel avenir en tant qu’acteur énergétique mondial” dans ALGERIE ECONOMIE Preure-Mourad-recadr2

Pour ce spécialiste de l’énergie, Sonatrach peut devenir un grand découvreur de pétrole et de gaz.

Liberté : Que représente pour vous le cinquantenaire de Sonatrach ?
Mourad Preure : Le plus grand et plus déterminant acquis de l’histoire militante des pays producteurs de pétrole est incontestablement l’émergence de compagnies pétrolières nationales, telle Sonatrach, nées sur la base des ressources en hydrocarbures nationalisées et qui, par le potentiel technologique et l’expérience managériale accumulés, ont transformé en profondeur la relation producteurs-compagnies pétrolières internationales.

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Une pensée en cette journée de l’Aid pour les otages algériens au Mali…

Posté par mouradpreure le 15 octobre 2013

En cette journée de l’Aid, j’ai une pensée pour les otages algériens au Mali. Un de ces otages était mon étudiant. Je leur souhaite de rentrer vite retrouver leurs familles.

Dr Mourad PREURE

Les otages algériens enlevés à Gao sont en vie

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

http://www.elwatan.com le 07.10.13 |

Une pensée en cette journée de l'Aid pour les otages algériens au Mali... dans Travaux et Interviews du Dr PREURE 400x221xdiplomates-algeriens-otages.jpg.pagespeed.ic_.k334uYXqz8-300x165

Les otages algériens enlevés à Gao au nord du  Mali sont « en vie » a déclaré lundi à Alger le ministre des Affaires étrangères,  Ramtane Lamamra.

« Les diplomates algériens sont en vie, ce sont les informations de ces derniers jours », a assuré M. Lamamra. « Nous ne voulons pas entrer dans les détails, mais l’Etat algérien restera mobilisé » pour leur libération, a-t-il affirmé lors d’une conférence-débat organisée au siège du ministère à l’occasion de la célébration de la Journée de la diplomatie algérienne.

Le ministre des Affaires étrangères a fait part de son « souhait » pour  que ces otages « retrouvent leurs familles respectives, le plus tôt possible ». Le consul algérien et six éléments de la représentation consulaire  algérienne ont été enlevés en avril 2012 à Gao par un groupe terroriste puis  conduits vers une destination inconnue.

APS

Publié dans Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

SAHA AIDKOUM

Posté par mouradpreure le 15 octobre 2013

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY et moi-même vous disons Mabrouk Aidkoum. Koulou Âm Ouantoum Bikheir.

Nous vous souhaitons bonheur, santé et réussite pour vous et pour ceux qui vous sont chers.

Dr Mourad PREURE

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Publié dans FORUM D'ALGER EMERGY, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Crise financière, crise pétrolière. Sommes-nous à la veille d’un nouvel ordre énergétique mondial ?

Posté par mouradpreure le 9 septembre 2013

Je ne résiste pas à l’envie de republier ce texte que j’ai réalisé en juin 2009 pour la revue MedEnergies dirigée par mon ami, l’honorable Abdenour Keramane. Cet article est très souvent téléchargé sur mon blog. Cela a suscité ma curiosité et j’ai constaté que les analyses et anticipations que j’ai faites restent d’actualité.

Dr Mourad PREURE 

Expert Pétrolier International 

Président du Cabinet EMERGY


Article paru dans la revue MedEnergy le 22 juin 2009

Crise financière, crise pétrolière. Sommes-nous à la veille d’un nouvel ordre énergétique mondial ? dans ENERGIE, PETROLE, GAZ petrolier

Les prix du pétrole reprennent des couleurs après une longue période de déprime. Paradoxalement, rien dans les fondamentaux n’explique ni la légère reprise, ni encore le vent d’euphorie qui l’accompagne. Bien au contraire, les dernières prévisions faites par l’AIE et l’OPEC confirment toutes la baisse de la demande de l’ordre de 2.8% pour la première, de l’ordre de 1.8% pour la seconde. Les stocks sont estimés à 62 jours et les stocks en mer restent conséquents et peuvent, selon certaines sources permettre la mise sur le marché de 4 Mbj pendant un mois. Donc il faut chercher ailleurs les raisons de cette embellie. Bien entendu, l’explication la plus consensuelle est que le retour des spéculateurs sur les marchés encouragé par les perspectives plus rassurantes à moyen terme, indiquées notamment par le contango des prix sur les marchés à terme, ainsi que la propension des détenteurs de stocks à ne pas mettre ces volumes sur le marché, du fait de cet optimisme précisément, contribuent à orienter les prix à la hausse. L’effet dollar n’est pas non plus à négliger. Toutes ces considérations liées au marché pétrolier viennent amplifier un sentiment général, à notre avis insuffisamment fondé et exagéré pour tout dire, que l’économie mondiale est engagée dans une trajectoire de sortie de crise. Il y a indiscutablement de tout cela. Connaissant le caractère psychologique des marchés pétroliers, on aurait été étonné qu’ils ne fussent sensibles à l’émotivité excessive qui entoure la crise  aujourd’hui. Et voici donc encore les prix pétroliers doubler en l’espace de six mois. Certains prédisent même une évolution comparable aux excès connus en 2008.

Lire la suite… »

Publié dans ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Aidkoum Moubarak oua koulou âm ouantoum bikheir

Posté par mouradpreure le 8 août 2013

Toute l’équipe du Cabinet EMERGY et moi même vous souhaitons Aid Moubarak, santé, bonheur et réussite pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

Amitiés

Dr Mourad PREURE

Aidkoum Moubarak oua koulou âm ouantoum bikheir dans Travaux et Interviews du Dr PREURE Eid-Mubarak-red

Publié dans Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Dr Mourad PREURE, co-auteur du Rapport de l’IPEMED: « Pour une Communauté Euro-Méditerranéenne de l’Energie »

Posté par mouradpreure le 11 juin 2013

Image de prévisualisation YouTube

Les petits déjeuners de la Méditerranée. Vendredi 24 Mai 2013. Paris. Thème : « Vers une Communauté euro-méditerranéenne de l’énergie ».

Autour de :

  • Gwenaëlle HUET, Directrice du service des affaires européennes du groupe GDF Suez,
  • Dr. Houda BEN JANNET ALLAL, Directrice générale de l’OME,
  • André MERLIN, président de Medgrid,

Débats introduits par Dr Mourad PREURE, co-auteur du rapport « Vers une Communauté euro-méditerranéenne de l’énergie. »

 

Publié dans ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

Mourad Preure. Expert-Président du cabinet Emergy : «Sonatrach doit accéder à l’aval gazier européen»

Posté par mouradpreure le 11 juin 2013

http://www.elwatan.com le 04/12/2012 |

Mourad Preure. Expert-Président du cabinet Emergy : «Sonatrach doit accéder à l’aval gazier européen» dans ALGERIE ECONOMIE actu-5_1303687

Vendredi, Reuters, citant des sources officielles, annonçait que Sonatrach menaçait de se retirer du projet, tandis que la compagnie pétrolière y opposait un démenti dimanche via un communiqué officiel. Que reflètent de telles contradictions à votre avis ?

Il faut avant toute chose s’intéresser au contexte. Ce dernier est actuellement marqué par une libéralisation et une déréglementation du commerce du gaz en Europe. Soit une coexistence de transactions de court terme (marché spot) avec les transactions de long terme (contrats à long terme). Et le court terme finit toujours par orienter le long terme. Gazprom a inauguré une nouvelle manière de faire en cédant 15% de son gaz vendu dans le cadre de contrats à long terme au prix du marché spot. Une méthode que l’on veut imposer aux autres fournisseurs et donc à l’Algérie.

Lire la suite… »

Publié dans ALGERIE ECONOMIE, ENERGIE, PETROLE, GAZ, Travaux et Interviews du Dr PREURE | Pas de Commentaire »

12345
 

JE VOUS DIS TOUT |
forever |
Maud in Mumbai ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | LA FRANCE LIBRE
| ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES
| You're on my official's WEB...